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Préparer les cœurs et les esprits au retour soudain de Yahushua!

Préparer les cœurs et les esprits au retour soudain de Yahushua!

Cet article n’a pas été écrit par WLC. Quand nous utilisons des ressources provenant d’auteurs extérieurs, nous ne publions que le contenu qui est à 100% en harmonie avec la Bible et les croyances bibliques actuelles de WLC. Ces articles peuvent donc être traités comme s’ils provenaient directement de WLC. Nous avons été grandement bénis par le ministère de nombreux serviteurs de Yahuwah. Mais nous ne conseillons pas à nos membres d’explorer d’autres oeuvres de ces auteurs. Nous avons exclu de telles œuvres de nos publications parce qu’elles contiennent des erreurs. Malheureusement, nous n’avons pas encore trouvé de ministère qui soit exempt d’erreurs. Si vous êtes choqué par certains contenus [articles/épisodes] non écrits par WLC, gardez à l’esprit Proverbes 4:18. Notre compréhension de Sa vérité évolue, au fur et à mesure que la lumière est répandue sur notre chemin. Nous chérissons la vérité plus que la vie et la recherchons partout où elle se trouve.

Prier les Psaumes : Entre tes mains (Psaume 31)

Psaume 31:6 Je remets mon esprit entre tes mains; Tu me délivreras, Yahuwah, Dieu [El] de vérité ! … 15 Mais en toi je me confie, ô Yahuwah ! Je dis : Tu es mon Elohim ! 16 Mes destinées sont dans ta main; Délivre-moi de mes ennemis et de mes persécuteurs ! 17 Fais luire ta face sur ton serviteur, Sauve-moi par ta grâce !

Cent ans avant que Martin Luther ne commence la Réforme protestante, des hommes comme Jean Hus ont préparé le terrain. Hus était un prêtre catholique de Bohême qui s’est opposé aux abus répandus dans l’Église. Pour la simple fait d’avoir dénoncé le pape et des doctrines contraires à la Parole de Yahuwah, Jean Hus a été condamné à être brûlé sur le bûcher comme un hérétique. Alors qu’il était attaché au bûcher, l’évêque a déclaré : « Nous remettons maintenant ton âme au diable. » Jean Hus a répondu : « Mais moi, je remets entre tes mains, ô Seigneur [Yahushua] Christ, mon esprit que tu as racheté. » 1

Le Psaume 31:5 a été une source de réconfort et de force pour les saints à travers les époques.

Prier les Psaumes : Entre tes mains (Psaume 31) image

Le Psaume 31:5 a été une source de réconfort et de force pour les saints à travers les époques. C’était la première prière que les mères juives enseignaient à leurs enfants au moment du coucher. C’étaient les derniers mots prononcés par les saints mourants alors qu’ils se confiaient aux soins de Yahuwah. Après des heures d’agonie sur la croix, portant les péchés du monde, Yahushua a prononcé ces mots avant de mourir : « Entre tes mains, je remets mon esprit. »

Voilà la prière ultime de confiance ! Quand nous lisons le Psaume 31, nous ressentons l’impact émotionnel des difficultés de David sur lui. Il décrit sa vie comme étant consumée par l’angoisse et son corps s’affaiblissant et approchant de la mort à cause du chagrin et de la détresse (Psaume 31:10-14). Sa détresse l’avait même poussé à croire que Yahuwah ne se souciait pas de lui, mais au contraire, il s’est reposé dans l’amour de Yahuwah et a encouragé les autres à être forts et à prendre courage : « Fortifiez-vous et que votre coeur s’affermisse, vous tous qui espérez en Yahuwah » (Psaume 31:22-23).

En plus de la confiance dans le fait de remettre notre vie entre les mains de Yahuwah, David nous rappelle également que : « mes temps sont entre tes mains » (Psaume 31:15). C’est une excellente pensée ! Le pionnier missionnaire africain Dan Crawford (1870-1926) l’a exprimé ainsi : « Tous les chemins, les moments, les lieux et les raisons de ma vie sont entre les mains de [Yahuwah] ! » 2

SUJET DE PRIÈRE : Dans 1 Pierre 4:19, l’apôtre fait écho à ces paroles : « Que ceux qui souffrent selon la volonté de Yahuwah se confient à leur fidèle Créateur et continuent à faire le bien. » Peut-être vous sentez-vous comme David ? Vous vous sentez encerclé de toutes parts, et il n’y a pas d’issue ! David nous encourage à cesser de vivre selon nos sentiments et à vivre plutôt par la foi. Confiez vos préoccupations et vos sentiments à Yahuwah et rappelez-vous :

« Car tu es mon rocher, ma forteresse; Et à cause de ton nom tu me conduiras, tu me dirigeras. » (Psaume 31:4)

« Fais luire ta face sur ton serviteur, Sauve-moi par ta grâce (ton amour infaillible, NIV) ! » (Psaume 31:17)

« Oh! combien est grande ta bonté, Que tu tiens en réserve pour ceux qui te craignent (Que les bienfaits que tu réserves à ceux qui te craignent sont abondants, NIV) ! » (Psaume 31:20)


1 Le Livre des martyrs de Foxe. Chapitre VIII – Persécution de Jean Hus

2 John Philips. Exploring the Psalms, Volume 1, p. 236


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Nous avons retiré de l’article original tous les noms et titres païens du Père et du Fils et les avons remplacés par les noms originaux. Nous avons aussi rétabli dans les Écritures citées les noms du Père et du Fils, tels qu’ils ont été écrits à l’origine par les auteurs inspirés de la Bible. – L’équipe WLC

La vallée des larmes par Gustave Doré

“La vie est une ‘vallée de larmes’, une période d’épreuves et de souffrances, une préparation désagréable mais nécessaire à l’au-delà, là seul où l’homme peut espérer connaître le bonheur.”
(L’Enfer, Dante Alighieri) (Image : La vallée des larmes par Gustave Doré)

Il y a une raison pour laquelle la vie a été qualifiée de « vallée de larmes ». La vie dans un monde pécheur, la vie avec une nature déchue, est difficile. La souffrance arrive. De mauvaises choses arrivent à de bonnes personnes. Dans le livre de Job, Eliphaz observe à juste titre : « Le malheur ne sort pas de la poussière, Et la souffrance ne germe pas du sol; 7 [Pourtant, KJV] L’homme naît pour souffrir, Comme l’étincelle pour voler. » (Job 5:6-7, LSG)

transformer la tragédie en triomphe

Mais avez-vous déjà remarqué à quel point les gens réagissent différemment aux épreuves ? Certains perdent complètement la foi, tandis que d’autres sortent d’une « nuit noire de l’âme » avec une foi plus forte que jamais. La différence réside dans la façon dont la personne choisit de percevoir l’expérience. Si vous voulez traverser les épreuves avec une foi plus forte qu’auparavant, il est important de vous concentrer sur le gain à long terme, plutôt que sur la douleur à court terme.

Il est naturel de se concentrer sur la douleur et les difficultés des épreuves, mais l’œil de la foi peut choisir de se concentrer sur le gain à long terme, et c’est là que nous trouvons le secret pour faire grandir notre foi à travers les épreuves.

Les épreuves sont permises pour notre bien : pour nous briser, nous recréer et nous aligner sur la volonté de Yahuwah.

Les épreuves nous brisent

Et pour que je ne sois pas enflé d’orgueil, à cause de l’excellence de ces révélations, il m’a été mis une écharde dans la chair, un ange de satan pour me souffleter et m’empêcher de m’enorgueillir. 8 Trois fois j’ai prié le Seigneur de l’éloigner de moi, 9 et il m’a dit : Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse. Je me glorifierai donc bien plus volontiers de mes faiblesses, afin que la puissance de Christ repose sur moi. 10 C’est pourquoi je me plais dans les faiblesses, dans les outrages, dans les calamités, dans les persécutions, dans les détresses, pour Christ; car, quand je suis faible, c’est alors que je suis fort. (2 Corinthiens 12:7-10)

Quand la vie est facile, nous avons tendance à compter sur nous-mêmes, mais cela ne nous apprend pas à compter sur Yahuwah.

Transformer la tragédie en triomphe ! image

Combien de personnes ne prient que lorsqu’elles ont besoin d’aide ? Quand la vie est facile, nous avons tendance à compter sur nous-mêmes, mais cela ne nous apprend pas à compter sur Yahuwah. Nous pouvons le voir dans les expériences des enfants d’Israël. À maintes reprises, ils ont été placés dans des situations désespérées : ils étaient piégés au bord de la mer Rouge sans aucun moyen de s’échapper, ils n’avaient plus d’eau, ils n’avaient plus de nourriture, ils n’avaient plus d’eau, à nouveau… Toutes ces expériences leur ont permis d’apprendre à se tourner vers Yahuwah.

Yahuwah aurait pu leur envoyer de la manne avant qu’ils ne soient à court de nourriture. Il aurait pu leur fournir de l’eau avant qu’ils n’aient soif, mais alors ils auraient manqué les leçons qu’ils devaient apprendre. L’indépendance et l’autosuffisance nous éloignent de Yah.

Ces leçons ne doivent pas nécessairement nous faire du mal. Les épreuves de la vie ont pour but de nous rapprocher du Père. Quand nous coopérons, la douleur de la déception est remplacée par la douceur de la confiance.

Les épreuves nous recréent

jeune femme rayonnante vue de dos, une guirlande de lumière enroulée dans ses cheveux, observant le coucher du soleil sur une mer d'huileBien plus, nous nous glorifions même des afflictions, sachant que l’affliction produit la persévérance, 4 la persévérance la victoire dans l’épreuve, et cette victoire l’espérance. 5 Or, l’espérance ne trompe point, parce que l’amour de [Yahuwah] est répandu dans nos coeurs par le Saint-Esprit qui nous a été donné. (Romains 5:3-5)

Chaque épreuve a un but. Jérémie nous assure que Yahuwah n’afflige ni ne chagrine volontiers personne : « Car ce n’est pas volontiers qu’il humilie et qu’il afflige les enfants des hommes » (Lamentations 3:33, LSG). Le Père pèse chaque épreuve avant de la permettre. Il sait exactement ce que nous pouvons supporter et ne permet que le minimum nécessaire pour atteindre le but souhaité : notre dépendance envers Lui.

« Aucune tentation ne vous est survenue qui n’ait été humaine, et [Yahuwah], qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez tentés au delà de vos forces; mais avec la tentation il préparera aussi le moyen d’en sortir, afin que vous puissiez la supporter. » (1 Corinthiens 10:13, LSG)

Il faut de la foi pour croire que, même dans le chaos et la confusion d’une perte et d’une tragédie, Yahuwah œuvre pour notre bien, mais c’est ce que nous promet l’Écriture : « Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment [Yahuwah], de ceux qui sont appelés selon son dessein. » (Romains 8:28)

Quand nous choisissons de faire confiance à travers la souffrance, nous choisissons activement d’être recréés. Nous mettons de côté les doutes et les craintes de notre nature déchue et nous choisissons la foi. Cela augmente non seulement notre foi, mais nous fait aussi progresser dans le processus de transformation. Ce sont ces épreuves que Yahuwah utilise pour nous modeler à Son image. C’est ainsi que les croyants acquièrent force et sagesse et commencent à refléter l’image divine.

Les épreuves nous alignent

lion rugissant, gros plan sur sa face, sa gueule et sa crinièreSoyez sobres, veillez. Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera. 9 Résistez-lui avec une foi ferme, sachant que les mêmes souffrances sont imposées à vos frères dans le monde. 10 Le Dieu de toute grâce, qui vous a appelés en [Yahushua]-Christ à sa gloire éternelle, après que vous aurez souffert un peu de temps, vous perfectionnera lui-même, vous affermira, vous fortifiera, vous rendra inébranlables. 11 A lui soit la puissance aux siècles des siècles ! Amen ! (1 Pierre 5:8-11, LSG)

Le diable, bien sûr, veut que les épreuves affaiblissent notre foi pour que nous perdions notre attachement à Yahuwah. Cependant, les épreuves elles-mêmes nous sont bénéfiques de différentes manières, car elles nous transforment et nous alignent sur la volonté de Yahuwah. Les épreuves nous révèlent ce qu’il y a dans notre cœur. Elles nous donnent une chance de nous repentir. Elles nous montrent aussi les points faibles de notre foi, nous donnant l’occasion de nous tourner vers Yahuwah. Les épreuves nous offrent la possibilité de grandir en caractère, nous transformant à l’image de Yahuwah et nous alignant sur Sa volonté pour notre vie.

La souffrance a un but. Elle n’est pas juste inutile, elle n’est pas arbitraire. Elle agit en faveur de notre bien éternel. Quand nous acceptons les épreuves et choisissons de faire confiance malgré tout, quand nous permettons à l’épreuve de nous briser, de nous recréer et de nous aligner sur la volonté du Père, les épreuves que nous trouvions si difficiles en les traversant s’avèrent au final être nos plus grandes bénédictions.

« Confie-toi en YAHUWAH de tout ton coeur,
Et ne t’appuie pas sur ta sagesse [ta propre intelligence, KJV];
Reconnais-le dans toutes tes voies,
Et il aplanira tes sentiers. » (Proverbes 3:5-6)
homme de dos dans l'ombre d'un tunnel ferroviaire levant les bras en signe de victoire

La promesse de Yahuwah aux parents

Quand mon premier enfant a été déposé dans mes bras, une pensée m’est venue à l’esprit : « Je suis responsable de cette petite vie. Personne d’autre. Même si une baby-sitter lui faisait du mal en mon absence, je serais toujours responsable, car c’est moi qui aurais choisi qui peut rester à ses côtés. »

En tant que croyants, nous souhaitons élever nos enfants pour qu’ils deviennent des citoyens du royaume de Yahuwah. Nous souhaitons bien sûr qu’ils reçoivent une bonne éducation, qu’ils trouvent le bon ou la bonne conjoint(e) et qu’ils soient financièrement stables, mais notre préoccupation principale, qui motive tous nos espoirs et tous nos désirs, est d’entrer dans le royaume de Yah avec nos enfants à nos côtés.

Le problème, qui laisse beaucoup de parents confus, est que les Écritures ne donnent pas beaucoup de détails sur la manière dont nous devons nous y prendre.

Éphésiens 6:4 nous dit : « Pères, n’irritez pas vos enfants, mais élevez-les en les corrigeant et en les instruisant selon le Seigneur (dans la discipline et l’instruction de Yahuwah, NET) » LSG. Proverbes 13:24 abonde dans le même sens en déclarant : « Celui qui ménage sa verge hait son fils, Mais celui qui l’aime cherche à le corriger. » Avec le souvenir des punitions reçues dans notre enfance, il peut être facile de supposer que la discipline est la même chose que la punition, mais les deux ne sont en réalité pas du tout identiques.

Discipline ≠ Punition

Le Dictionnaire américain du patrimoine de la langue anglaise (American Heritage Dictionary) définit la discipline comme suit : « Formation censée produire un caractère ou un comportement spécifique, en particulier une formation qui produit une amélioration morale ou mentale. … Comportement contrôlé résultant d’un entraînement disciplinaire ; maîtrise de soi. »

Le plus beau cadeau que nous puissions offrir à nos enfants est de leur apprendre la maîtrise de soi. Cela passe par la discipline. En tant que parents, il est de notre responsabilité, donnée par Yah, d’éduquer nos enfants, de leur enseigner la droiture et tous les comportements dévoués que nous souhaitons les voir manifester. La maîtrise de soi est le fondement de la discipline. Les soldats font preuve de discipline. Les athlètes et les gymnastes sont très disciplinés, tout comme les musiciens, les artistes et tous ceux qui, par la pratique assidue, ont perfectionné une compétence.

Être parent est difficile. Oui, c’est gratifiant, mais soyons honnêtes : être un bon parent est un travail difficile ! Les enfants ne naissent pas en sachant comment faire leur lit chaque matin. Ils ne naissent pas en sachant se brosser les dents, partager leurs jouets, travailler avec diligence, être honnêtes et ne pas faire de caprices. Tout cela vient par l’éducation. Un enfant à qui l’on permet de frapper quand il est en colère grandira et frappera possiblement sa femme ou son patron. Il finira peut-être même en prison, donnant ainsi au gouvernement l’occasion de lui enseigner par la punition ce qu’il n’aura pas appris par la discipline quand il était enfant.

Instruis l’enfant selon la voie qu’il doit suivre

Quand nous éduquons nos enfants, il est important de comprendre la différence entre ce qui relève du péché et ce qui relève de l’enfance. Toutes les petites choses ne sont pas nécessairement des attaques spirituelles ou des victoires spirituelles. Certaines choses sont simplement biologiques. Certaines choses sont simplement les conséquences de la vie dans un monde pécheur. Tout comme ce n’est pas un péché d’être humain, ce n’est pas intrinsèquement un péché d’être un enfant. Avoir une attitude d’enfant, être immature, n’est pas, en soi, un péché.

Luc 2:52 est souvent traduit par : « [Yahushua] croissait (grandissait, BDS) en sagesse, en stature et en grâce devant [Yahuwah] et devant les hommes » LSG. Mais dans le texte original, au lieu d’utiliser le passé de « grandir », le grec utilise un verbe intransitif. En d’autres termes, cela signifie que Yahushua continuait à grandir en sagesse, en stature et en grâce devant Yah et les hommes.

Yahushua était parfait à l’âge de trois ans, mais il n’avait pas la sagesse et l’expérience d’un adulte. Il était parfait à l’âge de 9 ans, à l’âge de 17 ans, mais là encore, il n’avait pas la sagesse qu’il avait à l’âge de 30 ans. L’immaturité n’est pas un péché en soi et ne devrait pas être traitée comme telle. Ce qu’il faut cependant, c’est de l’éducation. De l’instruction. Proverbes 22:15 clarifie ce point en disant : « La folie est attachée au coeur de l’enfant; La verge de la correction l’éloignera de lui. »

Donc, oui. Les enfants ont besoin d’être corrigés, mais pas pour le fait d’être des enfants, et jamais, au grand jamais, dans la colère. Cela leur enseigne simplement que « la force fait le droit ».

Et quand il sera vieux, il ne s’en détournera pas

Proverbes 22:6 est une promesse intéressante, souvent mal comprise. « Instruis l’enfant selon la voie qu’il doit suivre ; et quand il sera vieux, il ne s’en détournera pas. » En tant que parents, nous aimons interpréter cela comme une garantie que si nous faisons tout correctement, nos enfants devenus adultes seront des chrétiens fidèles et dévoués, mais ce n’est pas ce que cela signifie.

Proverbes 22:15 « La folie est attachée au coeur de l’enfant; La verge de la correction l’éloignera de lui. »

La promesse de Yahuwah aux parents image

Yahuwah ne forcera jamais la volonté. Nos enfants sont des individus qui ont le droit, donné par Yah, d’accepter ou de rejeter le salut, tout comme nous. Ce que cette promesse nous assure, c’est que lorsqu’ils seront plus âgés, nos enfants ne pourront pas échapper aux principes et aux valeurs dévouées qui leur ont été inculqués dans leur enfance. Ils pourront essayer. Ils pourront courir aussi loin et aussi vite qu’ils le peuvent, mais ces vérités inculquées dans leur enfance resteront dans leur cœur même s’ils refusent de les suivre.

En tant que parents, il est facile de penser que notre rôle consiste à convaincre nos enfants de ce qui est vrai. Nous voulons qu’ils fassent les choix que nous jugeons bons. Et soyons honnêtes : parfois, nos enfants devenues adultes font de mauvais choix dont ils doivent ensuite assumer les conséquences. Mais ce n’est pas à nous de convaincre qui que ce soit. C’est le rôle de l’Esprit Saint.

Yahushua a promis qu’après son ascension, il enverrait le Consolateur pour accomplir une tâche très spéciale : « Et quand il sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice, et le jugement. » (Jean 16:8) Si vous consacrez du temps, de l’énergie et des efforts à éduquer vos enfants, si vous les instruisez dans la droiture et la vérité, si vous les corrigez et leur apprenez la discipline de la maîtrise de soi, Yahuwah bénira vos efforts.

Ésaïe 49:25 nous assure de la bénédiction de Yahuwah : « Je combattrai tes ennemis, Et je sauverai tes fils (Car je combattrai ceux qui te combattent, et je sauverai tes enfants, NKJV) » LSG. Le mot « combattre » dans le texte original hébreu est le mot : plaider, lutter et débattre. Il signifie aussi : défendre. En d’autres termes, Yahuwah promet de faire tout ce qui est en Son pouvoir pour sauver nos enfants. Ainsi, quand ils seront plus âgés, quels que soient les choix qu’ils peuvent faire plus tard dans leur vie, les graines semées dans leur enfance seront toujours là pour que l’esprit de Yah puisse agir et les attirer vers Lui.

La promesse de Yahuwah aux parents image

Ceci n’est un article de WLC. Lorsque nous utilisons des ressources d’auteurs extérieurs, nous ne publions que le contenu qui est à 100 % en harmonie avec la Bible et les croyances bibliques actuelles de WLC. Ainsi, ces articles peuvent être traités comme s’ils provenaient directement de WLC. Nous avons été grandement bénis par le ministère de nombreux serviteurs de Yahuwah. Mais nous ne conseillons pas à nos membres d’explorer d’autres œuvres de ces auteurs. Nous avons exclu certains travaux et publications car ils contiennent des erreurs. Malheureusement, nous n’avons pas encore trouvé de ministère exempt d’erreurs. Si vous êtes choqué par certains contenus d’origine extérieure publiés sur WLC [articles/épisodes], gardez à l’esprit Proverbes 4 :18. Notre compréhension de sa vérité évolue, à mesure que plus de lumière est envoyée sur notre chemin. Nous chérissons la vérité plus que la vie et la cherchons partout où elle se trouve.

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Tout prédicateur chargé de présenter la parole de Yahuwah à un public autre que sa congrégation locale sera, à un moment ou à un autre, confronté à la question de la pertinence de son message. Avec quelle audace, un étranger à une communauté, peut-il pour parler de la part de Yahuwah à des gens qui se considèrent comme des enfants de Yahuwah, surtout quand le message n’est pas si agréable ?

MICHÉE – L’ÉTRANGER

C’est à un tel défi que le prophète Michée a dû faire face, car pour Jérusalem, où il a proclamé la parole de Yahuwah, il était un étranger. S’il avait été originaire de Jérusalem, il aurait été identifié comme « Michée, le fils de tel ou tel homme ». Ésaïe a prophétisé à Jérusalem à peu près à la même époque que Michée ; étant de Jérusalem, il a été identifié comme « Isaïe, fils d’Amoz ». D’autre part, Michée venait de Moresheth, un petit village dans la région montagneuse de Juda, à environ trente-deux à quarante kilomètres au sud-ouest de Jérusalem. Sa marque d’identification n’était donc pas sa filiation mais sa ville natale. Michée est allé à Jérusalem pour parler à un peuple et à des dirigeants qui n’étaient pas les siens. Michée ne s’est pas exprimé de sa propre initiative. Michée n’a pas parlé selon sa compréhension personnelle de la situation. Il ne parlait pas par dépit pour les riches et les puissants. Il n’a pas parlé par envie et par jalousie pour les riches de la société. Il a prêché car il était soucieux pour la nation et son peuple, et pour les exhorter à changer leurs habitudes afin d’éviter la colère de Yahuwah. Lorsque Michée a parlé de jugement, de désastre et de destruction, ce n’était pas un vœu pieux. Mais c’était la parole que Yahuwah lui avait donné concernant Samarie et Jérusalem pendant les règnes de Jotham, Achaz et Ézéchias. Samarie et Jérusalem étaient respectivement les capitales du royaume du nord d’Israël et du royaume du sud de Juda. A l’époque de Michée ces deux villes étaient les centres d’autorité et de pouvoir de ces deux nations. Ces deux villes représentaient leurs nations et, par conséquent, les paroles adressées à ces villes s’adressaient également aux nations d’Israël et de Juda. En tant que centres d’influence, ces villes étaient responsables de ce qui se passait dans le reste de leur nation respective. Pour ainsi dire, lorsque Samarie et Jérusalem ont éternué, Israël et Juda ont attrapé un rhume. La référence aux règnes de Jotham, Achaz et Ézéchias en dit long sur ce qui se passait au moment de la prophétie. Les règnes de ces trois rois de Juda durèrent cinquante-cinq ans au total. Seulement une génération avant cette époque, Israël et en Juda avaient connus une période de stabilité politique et de paix, accompagné d’une économie florissante et dynamique qui avait abouti à une grande richesse et prospérité. Pendant les jours de Jotham, d’Achaz et d’Ézéchias, les gens profitaient encore de cette prospérité, de la richesse, de l’abondance et du luxe des temps passés.

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Cependant, il y avait malheureusement beaucoup d’injustice dans la répartition de la richesse. C’était une époque à la fois de grande abondance et de grand besoin ; une époque de grande affluence et de grande privation, d’immense gain et de grande perte. C’était une époque de grande richesse et cependant de grande pauvreté. C’était une époque de grande réjouissance et de grand chagrin. C’était une époque d’immenses contrastes.

INNIQUITÉ, A L’ÉPOQUE

C’était l’époque ou Yahuwah révéla sa Parole à Michée – par une vision. Michée eut une vision spirituelle et physique. Il vit ce qui se passait autour de lui (ce qui était visible de tous) et ce que Yahuwah s’apprêtait à faire en conséquence (ce que personne ne voyait). Michée fut le témoin d’une révolution économique – l’afflux d’une abondance matérielle sur un peuple. Il vit l’opulence de la majorité, investit dans leurs terres et leurs maisons, leur être enlevés aux mains d’une puissante minorité qui les dépossédait de leurs propriétés par d’injustes moyens.

michée

L’avidité insensible et la cruauté ont marqué la conduite d’hommes qui auraient dû se comporter avec humanité. Les riches étaient si avides de richesse qu’ils s’abaissaient au plus bas niveau pour récupérer et même gratter les petits restes laissés sur des bas-côtés. Ils n’avaient reculé devant rien pour satisfaire leur convoitise. Il vit la minorité puissante profiter des plaisirs de l’abondance matérielle pendant que la majorité impuissante était physiquement et émotionnellement écrasée par la pauvreté. Michée vit des gens en détresse oppressés par l’agonie du désespoir. Malheureusement, les oppresseurs étaient leurs frères et leurs sœurs. Les riches étaient absorbés par un matérialisme égoïste sans vergogne, à tel point que l’appauvrissement de leurs voisins et les préoccupations sociales de ceux-ci figuraient au bas de leur liste de priorités. Le pauvre, le faible, la veuve, les orphelins, et les démunis étaient livrés à eux-mêmes sans que personne ne s’intéresse à leur sort. L’anéantissement des valeurs personnelles et sociales culminait alors que la moralité était au plus bas. Personne ne plaidait la cause du pauvre. Personne ne prenait la défense de celui que l’on avait dépouillé. La malhonnêteté était à l’ordre du jour, et l’injustice était criante. Les juges qui étaient censés administrer la justice avaient été corrompu de sorte qu’ils jugeaient toujours en faveur des riches et des puissants. L’abus des autorités judiciaires et politiques avait causé la souffrance du peuple. Ceux qui étaient censés protéger le peuple, non seulement, négligeaient leur devoir, mais, à l’inverse, maltraitaient sans vergogne les plus démunis. Ceux qui devaient nourrir le troupeau, l’extorquaient.

Michée a vu les flagrants abus de pouvoir des fonctionnaires et la négligence des responsables religieux à corriger ce qui n’allait pas. Les prêtres et les prophètes approuvaient ce qu’ils auraient du condamner, et alors que toutes ces choses avaient lieues, le riche et le nantis continuaient d’odorer Yahuwah en toute bonne conscience. La véritable religion avait été pervertit au profit d’une religion de convenances. Ils voyaient Yahuwah comme un bienfaiteur au bon cœur et généreux qui bénirait toujours et ne maudirait jamais, qui approuverait sans jamais condamner. Les riches considéraient leur richesse mal acquise comme un signe d’approbation divine – puisque les prophètes qu’ils avaient corrompus ne leur disaient que ce qu’ils voulaient entendre. Ironiquement, au sein de tant d’injustice, la religion florissait et était devenue très populaire car elle ne condamnait pas leurs mauvaises voies. En apparence, ils avaient l’air très religieux alors qu’ils s’assemblaient dans le temple et prodiguaient des cadeaux et des offrandes à Yahuwah, mais intérieurement ils étaient mauvais et leurs mœurs étaient pourries.

INNIQUITÉ, DE NOS JOURS

Voilà ce qu’avait vu Michée à son époque, mais qu’est-ce-qu ‘un étranger aux États-Unis d’Amérique verrait en observant ce qui se passe dans ce pays ? En comparaison avec le reste du monde, les États-Unis d’Amérique sont une nation forte, puissante, remplie d’individus riches, débordants de richesse matérielle ; des individus vivant dans le confort et l’abondance dans des quartiers chics aux demeures élégantes remplies de meubles raffinés. De belles voitures, des vêtements à la dernière mode, et la meilleure nourriture, voilà ce que les Américains étalent fièrement devant le reste du monde. Le foyer chrétien américain type possède des placards rempli de vêtements et de chaussures rangés là depuis des lustres et qui ne seront peut-être jamais plus portés. Cependant la plupart des gens ne cessent d’acheter de nouveaux vêtements. Des individus qui possèdent déjà tant de choses, en veulent encore plus. Les Américains ne semblent pas satisfait tant qu’ils n’ont pas le dernier modèle de voiture, le vêtement de marque dernier cri ou le gadget populaire à la mode. Ailleurs, dans le reste du monde, et surtout dans les pays du tiers-monde, les gens n’ont presque rien, et même ce petit peu on le leur prend. Des personnes sont expulsées de leurs terres natales, terres sur lesquelles ils ont vécus depuis des siècles, pour que des sociétés minières multinationales exploitent l’or, le diamant pour satisfaire les demandes de leurs riches clients. Au quotidien des enfants meurent de faim et sont décimés par la famine. Dans de nombreux villages d’Afrique, quatre enfants sur cinq meurent avant d’atteindre leur cinquième anniversaire car l’eau qu’ils boivent est infestée par la vermine, les germes, les parasites et la maladie. On peut fréquemment voir des adolescents fouiller dans les ordures pour trouver de la nourriture – sinon, ils doivent survivre pendant des jours sans nourriture. Aussi pathétique que cela soit, des mères vendent leurs enfants comme esclaves ou prostitués car elles ne supportent pas de les voir mourir devant leurs yeux. Elles pensent qu’il n’y a pas d’autre issue pour assurer la survie de leurs enfants. En Afrique, des communautés entières sont décimées par le SIDA, la tuberculose et la malaria par manque d’accès aux traitements de soins. Le fossé entre les riches et les pauvres ne cesse de s’agrandir alors que le riche s’enrichi et le pauvre s’appauvri. Il est triste de constater que les riches ferment les yeux sur la misère et les souffrances autour d’eux. Ils font la sourde oreille face aux lamentations des pauvres et des miséreux. Il y a tellement d’inégalité, d’iniquité et d’injustice dans ce monde.

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LE JUGE

Yahuwah a révélé à Michée qu’Il jugerait le peuple à cause de l’inégalité et de l’injustice flagrantes dans le pays. Michée dépeint une scène montrant un palais de justice devant lequel Yahuwah rassemble tous les habitants de la terre pour une audience. Le sujet est d’une telle importance que tous les habitants sont conviés de se présenter devant leur Seigneur Souverain. La scène dépeinte ne ressemble pas une court de justice américaine dans laquelle un seul individu ne peut être à la fois procureur et juge, et où l’on peut faire appel au jugement prononcé dans une autre court de justice. Michée décrit une court traditionnelle ou le roi est souverain, et son verdict définitif. Yahuwah est le souverain de toute la terre. Il peut appeler quiconque, tout le monde, n’importe quand et n’importe où ; son jugement est définitif. Dans Michée 1.3, Michée nous invite à regarder l’apparence de Yahuwah pendant qu’Il rend jugement. Lorsque le Seigneur souverain apparait, c’est un spectacle impressionnant à voir.

Lorsque Yahuwah se révèle à Esaïe dans le temple, celui-ci s’écrit : « Malheur à moi ! Je suis perdu ! » (Esaïe 6.5). Pouvez-vous imaginer la scène lorsque Yahuwah sortira en colère pour exécuter son jugement ? Michée déclare, « Les montagnes se fondent sous lui, les vallées s’entrouvrent, comme la cire devant le feu, comme des eaux qui coulent sur une pente. » (Michée 1.4) Il y aura une destruction telle que jamais auparavant ! La théophanie de Yahuwah entraine une destruction totale.

LE JUGEMENT

Pourquoi Yahuwah est-il si en colère ? Qu’est-ce-qui a provoqué une telle colère et un tel jugement de la part de Yahuwah ? Comment Yahuwah, si miséricordieux, peut-Il être si impitoyable dans son jugement et sa rétribution ? A cause de la transgression et du péché des enfants de Yahuwah. C’est à cause de l’idolâtrie, la corruption et le mal : la condition terrible des pauvres, des impuissants, des opprimés et des délaissés. L’humanité souffre terriblement, mais ceux qui se réclament enfants de Yahuwah vivent dans le luxe et l’abondance et ne font rien, ou presque, pour soulager le sort de leurs semblables. « C’est pourquoi je ferai de Samarie un tas de décombres, un lieu pour planter des vignes. Je répandrai ses pierres dans la vallée et je mettrai à nu ses fondements. Toutes ses images taillées seront brisées, et tous les salaires de sa prostitution seront brûlés au feu, et je mettrai en désolation toutes ses idoles ; car elle les a rassemblées avec le salaire de la prostitution : elles retourneront aussi au salaire de la prostitution. C’est pourquoi je mènerai deuil, et je me lamenterai ; j’irai dépouillé et nu ; je ferai une lamentation contre les chacals, et un cri de deuil contre les autruches.

Car sa plaie est incurable ; elle s’étend jusqu’à Juda, elle atteint jusqu’à la porte de mon peuple, jusqu’à Jérusalem. (Michée 1 : 6-9)

Un Message de Michée: Sa Plaie est Incurable (Michée 1:1-9) image

Car sa plaie est incurable ; elle s’étend jusqu’à Juda, elle atteint jusqu’à la porte de mon peuple, jusqu’à Jérusalem. » (Michée 1 : 6-9) Yahuwah amènera un jugement terrible, une destruction intentionnelle, la misère et le blâme sur Israël. Yahuwah a utilisé l’Assyrie pour effacer l’existence de la nation d’Israël. Les Israélites furent déportés en exil et dispersés sur la surface de la terre, et ne seraient plus jamais rassemblés en tant que nation. Le jugement de Yahuwah ne s’arrêta pas à Israël. La tragédie d’Israël devait servir d’avertissement à Juda. Puisque Jérusalem était tout aussi responsable des péchés de la Samarie, elle devait recevoir le même sort. Parce-qu ’il était tout aussi coupable, Juda n’échapperai pas à la tragédie survenue sur Israël. Le jugement à venir sur les enfants de Yahuwah n’était pas seulement d’ordre politique dans sa nature et son origine. Il était d’origine divine – Yahuwah lui-même allait susciter la calamité. L’issue prochaine fait pleurer le prophète. La certitude du malheur engendre une grande peine et une grande angoisse. Il n’y a plus aucun espoir pour Israël. Elle a atteint un point de non-retour. Sa plaie est incurable. L’image que Yahuwah peint de ses enfants est celle d’une vilaine horreur. Une plaie incurable n’est pas une question de pansement. C’est une maladie grave et mortelle qui ne laisse que destruction et misère dans sa mémoire.

CONCLUSION

Le jugement de Yahuwah sur Israël et Juda sert d’avertissement à tous les enfants de Yahuwah pour tous les temps, sans exception. Est-ce que Yahuwah s’assiéra en silence quand nos placards sont pleins de vêtements que nous ne portons pas, alors que les enfants en Afrique assistent nus aux réunions de l’école et de l’église ; lorsque l’eau de nos toilettes est plus propre que l’eau que boivent de nombreuses personnes dans les pays en développement ? Quand la nourriture que nous jetons chaque jour peut nourrir des milliers de réfugiés ? Réfléchissez à ces statistiques alarmantes : le revenu par habitant des États-Unis seul est supérieur à celui des soixante-dix pays les plus pauvres réunis. Les livres jetés à la fin de chaque semestre par les étudiants des collèges et universités chrétiens des États-Unis suffisent à remplir les étagères vides des écoles chrétiennes des pays en développement du monde entier. Deux millions et demi d’Africains mourront cette année faute de médicaments antirétroviraux pour lutter contre le VIH/SIDA. Ce chiffre exclut ceux qui meurent du paludisme, de la tuberculose et d’autres maladies. Yahuwah restera-t-il indifférent, sans rien faire lorsque nous vivons dans le luxe et l’abondance alors que le monde souffre dans la misère ? La réponse est un « Non ! » Yahuwah ne restera pas indifférent en silence. Yahuwah ne s’assiéra pas à ne rien faire. Au contraire, Yahuwah fera quelque chose. Le souverain Seigneur de toute la terre descendra avec jugement sur ses enfants. L’avertissement de Michée à tous les enfants de Yahuwah est que nous ne devrions pas simplement nous asseoir indifféremment avant que le jugement de Yahuwah ne vienne. L’enfant de Yahuwah est invité à aider les pauvres, à nourrir les affamés, à donner de l’eau aux assoiffés, à vêtir les nus et à relever les opprimés. Pendant qu’il est temps, « sauvons ceux qui périssent, prenons soin des mourants, par pitié arrachons-les du péché et de la tombe, pleurons sur celui qui s’égare, relevons ceux qui sont tombés, parlons-leur de Yahushua le Puissant qui sauve ». Les paroles de Yahushua Christ devraient être un rappel constant pour nous tous : « Et on exigera plus de celui à qui on aura beaucoup confié. » (Luc 12.48). Amen !

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Cet article d’une source extérieure à WLC a été écrit par Fred Asare.

Nous avons retiré de l’article d’origine tous les noms et titres païens du Père et du Fils, et les avons remplacés par les prénoms originaux. De plus, nous avons restitué dans les Écritures citées les noms du Père et du Fils, tels qu’ils ont été écrits à l’origine par les auteurs inspirés de la Bible. – Équipe WLC

La guerre hors limites (sans restrictions)En 1999, deux stratèges militaires, des colonels supérieurs de l’Armée populaire de libération chinoise, ont publié un livre intitulé La Guerre hors limites : Le plan d’action de la Chine pour détruire l’Amérique. L’ouvrage posait la question de savoir comment un pays disposant d’une puissance militaire inférieure pouvait gagner une guerre contre un pays disposant d’une force militaire largement supérieure, en l’occurrence, les États-Unis. La conclusion des auteurs a provoqué une onde de choc dans le monde entier, alors que l’Amérique ainsi que ses alliés, comme ses ennemis, ont vu comment l’équilibre des forces dans le monde pouvait changer de manière inattendue grâce à l’utilisation de tactiques de guerre asymétriques. En d’autres termes, au lieu d’une guerre menée par des armées sur des champs de bataille, les guerres futures seraient menées (et gagnées) par d’autres moyens, comme la désactivation des réseaux électriques, le piratage de sites internet, le ciblage d’institutions financières et l’utilisation des médias.

Les chrétiens sont aussi impliqués dans une guerre. La bonne nouvelle est que la guerre est déjà gagnée. Cependant, il y a encore des batailles en cours, et elles augmenteront en intensité d’ici le retour de Yahushua. Il y a de nombreuses armes qui sont utilisées dans ce combat. La prière, la mémorisation des Écritures, la revendication et la proclamation des promesses, l’exercice de la foi ne sont que quelques-unes des armes à notre disposition. Mais il y a une autre arme, merveilleusement puissante, que satan a essayé de nous cacher, parce que c’est une stratégie de guerre asymétrique : elle fonctionne et agit puissamment, mais ce n’est pas une arme typique.

Cette arme, c’est… la louange.

femme randonneuse avec un t-shirt rouge levant les bras vers le ciel en signe de reconnaissance et louange dans les montagnes par une belle journée ensoleillée

Chanter la victoire !

La louange est un outil merveilleusement puissant dans la guerre contre le mal. Ceci est illustré par une expérience vécue par l’ancien Royaume de Juda sous le règne du roi Josaphat. Une immense armée constituée de plusieurs pays était venue pour attaquer Juda. Les Israélites n’avaient aucun espoir de remporter une bataille standard. Alors Josaphat a demandé de l’aide à Yahuwah et un jeune lévite, sous l’inspiration divine, a apporté un message d’espoir et de courage. Il a dit : « Ne craignez point et ne vous effrayez point devant cette multitude nombreuse, car ce ne sera pas vous qui combattrez, ce sera Elohim. » (2 Chroniques 20:15, LSG).

Sur ces paroles de foi et de courage, Josaphat a fait quelque chose de très inhabituel. Il a décidé que la chorale du temple mènerait l’armée au combat, en chantant les louanges de Yahuwah.

groupe de personnes chantant la louange publiquement dans une ville

Puis, d’accord avec le peuple, il nomma des chantres qui, revêtus d’ornements sacrés, et marchant devant l’armée, célébraient Yahuwah et disaient :

Louez Yahuwah,

car Sa miséricorde dure à toujours !

Au moment où l’on commençait les chants et les louanges, Yahuwah plaça une embuscade contre les fils d’Ammon et de Moab et ceux de la montagne de Séir, qui étaient venus contre Juda. Et ils furent battus. (2 Chroniques 20:21-22)

La louange est un outil inattendu mais incroyablement puissant contre l’ennemi.

chanter la louange

Les bienfaits de la louange

La louange identifie Yahuwah comme notre Sauveur. « Car je suis Yahuwah, ton Elohim, Le Saint d’Israël, ton Sauveur » (Esaïe 43:3). La louange nous rappelle également ce qu’Il a fait pour nous dans le passé, ce qui renforce notre foi en Sa volonté de nous aider à nouveau. Comme l’exprime Stuart Hamblen : « Ce que [Yah] peut faire n’est pas un secret. Ce qu’Il a fait pour les autres, Il le fera pour vous. »

groupe de personnes priant sur un jeune homme baissant la têteLa louange honore aussi Yahuwah. C’est important parce que, quand nous honorons Yahuwah, nous nous rappelons de Son immense pouvoir. Ce qui met nos luttes en perspective, si ont les compare à Sa puissance divine.

Célébrez Yahuwah, vous, les anges de Elohim.
Célébrez Yahuwah, en proclamant Sa gloire et Sa puissance !
Oui, célébrez la gloire du nom de Yahuwah, et prosternez-vous devant Lui parés de sainteté ! (Psaume 29:1-2, BDS).

La louange a un impact très pratique sur notre pensée. Quand nous sommes occupés à louer Yahuwah, nous n’avons pas le temps de céder aux peurs que satan fait peser sur nous. La louange concentre notre attention et notre foi sur Yahuwah. Mais plus encore, quand nous louons Yahuwah, l’Esprit de Yah est là pour clarifier et faire pénétrer dans nos pensées et nos cœurs les qualités de caractère qui nous encouragent à faire confiance à Yahuwah. Par la louange, nous sommes capables de nous rapprocher de Yahuwah et de Le connaître individuellement.

Paul a dit aux Thessaloniciens : « Soyez toujours joyeux (Réjouissez-vous toujours, DBY). Priez sans cesse. Rendez grâces en toutes choses (Remerciez Yah en toute circonstance, BDS), car c’est à votre égard la volonté de Yahuwah en Yahushua-Christ. » (1 Thessaloniciens 5:16-18, LSG). C’est important parce que, quand nous louons Yahuwah, le pouvoir oppressif de satan sur nous est brisé. Cela a été puissamment démontré quand Paul et Silas ont chanté des louanges après avoir été arrêtés et emprisonnés. A minuit, un grand tremblement de terre a ébranlé les fondations de la prison et rompu leurs liens ! Par leur exemple, d’avoir loué Yahuwah même dans un cachot, le geôlier et toute sa famille ont été conduits au salut.

L’acte de la louange en temps d’épreuve confond l’ennemi. « Par la bouche des enfants et de ceux qui sont à la mamelle Tu as fondé ta gloire, pour confondre tes adversaires, Pour imposer silence à l’ennemi et au vindicatif. » (Psaume 8:3, LSG)

Précieux pour Yahuwah

Yahuwah chérit vos paroles de louange. « Alors ceux qui craignent Yahuwah se parlèrent l’un à l’autre; Yahuwah fut attentif, et il écouta; Et un livre de souvenir fut écrit devant lui Pour ceux qui craignent Yahuwah Et qui honorent son nom. » (Malachie 3:16, LSG)

N’est-ce pas merveilleux ? Vos paroles de foi et d’appréciation sont si importantes pour Yahuwah qu’Il a un livre spécial dans lequel Il les enregistre ! La louange nous rapproche de Yahuwah. Elle nous donne de comprendre qui Il est, à un niveau profond et intime. Elle renforce notre foi et brise le pouvoir de l’ennemi.

Alors, commencez à louer ! Vous êtes dans une situation où vous ne savez pas quoi faire ? Louez Yahuwah du fait de pouvoir vous adresser à Lui ! Vous luttez contre des problèmes de santé qui semblent sans espoir ? Louez Yahuwah du fait que, en tant que votre Créateur, Il connaît parfaitement votre corps, et ce dont il a besoin. Vous êtes en danger ? Louez Yahuwah de ce qu’Il ordonne à Ses anges de vous garder dans toutes vos voies.

La louange est une arme de guerre spirituelle bien trop importante pour ne pas être plus largement connue parmi le peuple de Yahuwah aujourd’hui. Quand vous louez Yahuwah dans chaque situation, vous déclarez, devant la Création qui vous regarde, votre foi en Son amour et Son pouvoir de sauver. Cette foi, mise en œuvre dans la louange, aura son propre impact, vous délivrant des pièges de l’ennemi.

« Chantez à Yahuwah un cantique nouveau ! Car il a fait des prodiges (des merveilles, BDS). Sa droite et son bras saint (le bras de sa sainteté, DBY) lui sont venus en aide (lui ont donné la victoire, NKJV). » (Psaume 98:1)

La louange ! Un outil de guerre asymétrique ! image

Cet article n’a pas été écrit par WLC. Quand nous utilisons des ressources provenant d’auteurs extérieurs, nous ne publions que le contenu qui est à 100% en harmonie avec la Bible et les croyances bibliques actuelles de WLC. Ces articles peuvent donc être traités comme s’ils provenaient directement de WLC. Nous avons été grandement bénis par le ministère de nombreux serviteurs de Yahuwah. Mais nous ne conseillons pas à nos membres d’explorer d’autres oeuvres de ces auteurs. Nous avons exclu de telles œuvres de nos publications parce qu’elles contiennent des erreurs. Malheureusement, nous n’avons pas encore trouvé de ministère qui soit exempt d’erreurs. Si vous êtes choqué par certains contenus [articles/épisodes] non écrits par WLC, gardez à l’esprit Proverbes 4:18. Notre compréhension de Sa vérité évolue, au fur et à mesure que la lumière est répandue sur notre chemin. Nous chérissons la vérité plus que la vie et la recherchons partout où elle se trouve.

Le rôle des femmes dans l'Ekklesia (l’église)

Cet article examine les rôles liés et inséparables des hommes et des femmes dans le foyer et dans l’Ekklesia (l’église = assemblée de ceux qui sont appelés ‘hors de’). Yahuwah nous a créés pour accomplir Son dessein avec d’immenses bénédictions, mais notre mentalité culturelle a déformé notre compréhension des Ecritures. Dans de nombreux cas, le rôle des sexes a été inversé. Nous ne pouvons être en paix tant que nous ne remplissons pas les objectifs prévus par Yahuwah.

Nous allons examiner ici la position de la femme dans la famille et dans l’Ekklesia, selon les Écritures. Le rôle de l’homme deviendra alors très clair, et les inévitables ricanements des moqueurs, y compris le mouvement de « libération des femmes » d’aujourd’hui, etc. s’estomperont face à la liberté offerte en Yahushua.

Au commencement

Le rôle d’Adam/de l’homme depuis le début.

Genèse 1:26.

Elohim a créé Adam à Son image pour qu’il domine sur toute la Création, mais il n’y avait pas « d’aide semblable à lui (ou : d’aide qui soit son vis-à-vis, BDS ; d’aide qui lui correspondît, DBY) LSG ».

Genèse 2:18.

Adam a donné un nom aux créatures, ce qui prouve son autorité sur elles.

Exemples similaires : Jacob a été re-nommé Israël, Abram est devenu Abraham, Yahuwah a nommé Son fils « Yahushua », les parents nommaient leurs enfants, Yahushua a re-nommé Simon : Kepha/Pierre. Yahuwah s’est nommé Lui-même, puisqu’il n’y a pas plus grand que Lui. L’homme, par contre, a cherché à s’exalter soi-même en Le re-nommant (Adonaï, le Seigneur, Dieu, etc.).

La solution au manque d’une aide semblable pour Adam a été : Eve.

Genèse 2:21-24 La femme était, et est toujours, le plus beau cadeau de Yahuwah à l’homme et doit être aimée et chérie aujourd’hui comme un acte de remerciement à Yahuwah.

Adam l’a nommée « femme » (hébreu : Isha), puis Eve (« Chavah », dans Genèse 3:20). Elle doit être « l’aide » de l’homme et ne jamais avoir autorité sur lui. Nous pouvons être sûrs qu’elle n’a pas eu de problème à comprendre son rôle. Si elle remplit son rôle, elle reçoit une récompense équivalente (Nombres 31:26-27, 1 Samuel 30:24).

couple aimant

Ils ont désobéi et sont tombés.

La désobéissance à Yahuwah a entraîné la dévastation la plus incroyable jamais consignée par écrit. Elle a contraint à la mort du Fils premier-né de Yahuwah, Yahushua, pour nos péchés.

Genèse 3:1-15.

Eve a bien commencé en citant les paroles de Yahuwah, tout comme Yahushua l’a fait dans Matthieu 4:1-10. Mais elle a succombé à la tentation de vouloir s’élever au-dessus de son niveau créé et d’être comme Yahuwah Lui-même, « comme le Très-Haut » (Esaïe 14:14). La dévastation du monde en a été le résultat. Elle « en donna aussi à son mari qui était avec elle, et il en mangea. » Adam avait été témoin de tout cela. Il n’a pas pris les devants, il n’a pas pris le dessus et n’a pas annulé les actions de la femme dans cette situation. 1 Timothée 2:14.

L’homme a un rôle dans l’engendrement des enfants, mais la promesse de la victoire sur satan a été donnée à la femme. Yahushua a Yahuwah comme Père en raison de Sa naissance d’une femme vierge. Adam n’a pas su exercer sa domination sur le serpent, mais Yahushua n’a pas cédé et, bien que blessé, Il a surmonté toutes les tentations. C’est pourquoi il a été digne de recevoir tout pouvoir et toute autorité (Matthieu 28:18). Satan est peut-être le dirigeant de ce monde, mais dans le Messie, nous avons à nouveau autorité sur lui – Luc 10:19, Colossiens 2:12, 2 Timothée 2:11. Malheureusement, certains choisissent d’être les enfants de satan – 1 Jean 3:8-10.

Engendrer des enfants d’Elohim est la volonté de Yahuwah pour le mariage, dans lequel les hommes et les femmes doivent coopérer et ne pas être des pierres d’achoppement. Malachie 2:13-16.

Le taux de divorce d’aujourd’hui est une preuve flagrante de notre incompréhension de la volonté de Yahuwah – qu’un homme soit comme Yahushua (Ephésiens 5:25) et une femme / l’Ekklesia, Son épouse. (Ephésiens 5:22). Il s’agit de construire le royaume de Yahuwah et de détruire les œuvres du diable.

Genèse 3:16 indique clairement que la femme resterait sous l’autorité de son mari. La mauvaise décision d’Adam a été punie parce qu’il « a écouté la voix de sa femme ». (Genèse 3:17-19). Mais l’autorité de l’homme pour renverser/annuler les décisions de sa fille ou de sa femme demeure (Nombres 30:3-13).

Dans les Ecritures, le mari est considéré comme le « Ba’al » (mot hébreu strong n° 1166) ou le propriétaire/maître de la femme.

Proverbes 12:4 – (KJV) Une femme vertueuse <2428> <802> [est] la couronne <5850> de son mari <1167> ; mais celle qui fait honte <954> <8688> [est] comme la carie <7538> dans ses os <6106>.

Le mot traduit par « mari » est le mot hébreu n°1167 « Ba’al » dans le dictionnaire Strong [Strong’s Lexicon] qui signifie : « Maître, donc un mari ou (fig.) un propriétaire ». Il est traduit par « propriétaire [possesseur] » 14 fois dans la Bible (version King James, KJV).

Un homme est le « maître/propriétaire » de sa femme, et un mari juste la traitera avec respect / dignité / honneur. Yahushua est « l’époux », l’Ekklesia – les hommes, les femmes et les enfants – sont « l’épouse » qu’Il a rachetée par Sa vie : 1 Corinthiens 6:19-20. L’autorité d’un homme sur une femme est le résultat de ce fait établi.

une épouse en robe de mariée, souriante, tenant un bouquet de fleurs rouges orangées dans ses mains

Le « Nouveau Testament » ?

Certains prétendent que dans le « Nouveau Testament », la femme est « libérée », qu’elle peut jouer le rôle de leader dans l’ekklesia et égaler l’autorité de l’homme dans le mariage. Mais il n’y a aucun texte/passage du « Nouveau Testament » qui contredise l’« Ancien Testament ». Au contraire, il y a un soutien :

1 Pierre 3:5-6 / Genèse 18:12 : Sarah appelle Abraham « adown », ce qui signifie « Mon Maître ». De plus, « Sarah obéissait à Abraham ». Le mot « obéissait » dans 1 Pierre 3:6 ici est le mot grec Strong n°5219. Le terme « soumis » est assimilé à « obéir ». L’homme est toujours en position d’autorité.

Voir aussi – Colossiens 3:18, Tite 2:3, Ephésiens 5:22.

Les hommes doivent « diriger en montrant l’exemple » – être comme Yahushua, qui n’est pas venu pour être servi mais pour servir !

Ephésiens 5:23, 24, 1 Corinthiens 11:3

Le rôle de la femme est extrêmement important / vital. Les fonctions de l’homme et de la femme dans le mariage et dans l’ekklesia sont inséparables. Tout renversement des rôles aboutit finalement au même désastre qu’en Eden. La terre entière gémit à cause de cela.

Le silence dans l’assemblée

1 Corinthiens 14:34 est l’un des textes les plus controversés parce qu’il contredit notre culture de femmes « libérées » et d’hommes faibles. La raison pour laquelle les femmes doivent garder le silence dans l’assemblée est qu’elles doivent « être soumises » à l’homme. Elle prend sur elle de guider l’assemblée avec sa question plutôt que l’assemblée soit dirigée par les hommes. Les hommes doivent conduire l’assemblée / la famille / le monde à suivre la volonté de Yahuwah.

Les femmes peuvent chanter, lire les Écritures et prophétiser.

Une femme peut chanter, lire les Écritures à haute voix, parler en tant que prophétesse : « Ainsi parle Yahuwah » – mais sans interrompre la réunion. (1 Corinthiens 14:31-32).

1 Corinthiens 14:20 Les hommes devraient être particulièrement sûrs d’être en accord avec la volonté de Yahuwah en toutes choses.

1 Timothée 2:8-14 donne les principes à suivre. Le cœur humble d’une femme se manifeste dans son mode vestimentaire – avec un esprit doux qui accomplit les commandements de Yahuwah.

une famille au petit déjeuner

1 Timothée 2:15 Yahuwah a béni la femme pour qu’elle porte et élève des enfants.

Servantes bénies par Yahuwah

Luc 1:38, 46-48 Myriam / Marie était la servante de Yahuwah. Le mot grec signifie « une femme esclave ». Suivez son exemple et Yahuwah déversera Son Esprit sur vous – Actes 2:17-18.

Les femmes orgueilleuses, prétendant être « remplies de l’Esprit », choisissent de diriger les hommes dans l’assemblée. Marie n’a jamais assumé un rôle d’enseignement. Son humilité et sa soumission ont apporté la bénédiction.

La prophétesse Deborah

Les mouvements de « libération des femmes » cherchent à justifier leur leadership dans l’assemblée en citant l’histoire de Déborah, mais c’était une prophétesse, ce qui lui donnait le droit de déclarer : « Ainsi parle Yahuwah ».

Juges 4:4-9 décrit Barak comme « le timide » et Déborah comme « la positive » juge.

Juges 5:2-9 Déborah reconnaît le rôle de leader de l’homme. Elle n’a prononcé que la parole de Yahuwah en tant que prophétesse. Yahuwah a amené Barak à renverser Jabin, et Déborah s’est réjouie quand les leaders ont assumé leur rôle.

Yahuwah a déclaré à quel point il est impropre pour les femmes d’être dans le rôle de leader :

Dans Esaïe 3:12, les enfants et les femmes sont décrits comme des oppresseurs et des dominateurs. Il n’a jamais voulu que les femmes soient des chefs ni que les enfants soient des oppresseurs.

Aquilas, Priscille

Actes 18:24-26 Aquilas et Priscille formaient une équipe, composée d’un mari et d’une femme. Rien n’indique que Priscille ait quitté son rôle d’aide et de soutien auprès de son mari.

Y avait-il des femmes apôtres ?

Romains 16:7 ne justifie pas le mouvement de libération des femmes dans l’assemblée. Certains disent que ce verset prouve qu’Andronicus et Junia sont des « apôtres », et « Junia » est une femme. Il n’est pas dit qu’ils étaient apôtres. Il est dit qu’ils jouissaient « d’une grande considération parmi les apôtres » (LSG) ou qu’ils étaient « très estimés parmi les apôtres » (S21). C’est-à-dire qu’ils étaient remarquables aux yeux des apôtres. La grammaire grecque soutient cette interprétation. Aussi, il n’est pas clair si « Junia » (grec : Junias) est un nom masculin ou féminin.

En Yahushua, tous sont un.


Trois jeunes femmes rient et sourient

Galates 3:27 Certains concluent de ce verset que les femmes sont « égales » aux hommes dans l’assemblée :

Être « Un en Yahushua », qu’est-ce que cela signifie ?

Dans Jean 17:20-21, Yahushua a prié pour que nous soyons tous « un ». Notre unité avec Yahushua et Yahuwah ne nous rend pas égaux à eux.

Dans 1 Corinthiens 11:3, les femmes ne sont PAS inférieures aux hommes. Tous sont spirituellement égaux aux yeux de Yahuwah. Ils ont simplement des rôles/devoirs différents.

Dans Luc 10:2, les ouvriers sont des personnes des deux sexes, désireuses d’accepter leur rôle. Ses servantes sont douces, calmes, chastes, ménagères, soumises à leurs maris – et seront grandement récompensées à la résurrection.

Les femmes exerçant un ministère

Un groupe de femmes qui prient

Dans Matthieu 27:55, le mot « ministre (ou : service, BDS) » dans ce verset est le même mot grec traduit par « diacre » dans d’autres versets. Être une « diaconesse » dans l’ekklesia ne signifie pas qu’elle dirige ou enseigne les hommes.

Dans Romains 16:1, la sœur Phoebé était d’une grande « aide » pour Paul et les autres. Elle n’était pas le chef / l’enseignant de Paul. Phoebé a exercé son ministère (service) de diverses manières pour soutenir et aider les frères.

« diakoneo/diaconesse » est également utilisé dans :

Luc 8:1-3, ces femmes ont utilisé leurs biens (possessions) pour servir Yahushua en l’aidant.

Luc 4:38-39 La belle-mère de Simon était à leur « service ». Elle a cuisiné / préparé les repas pour ses invités.

Actes 9:36-39 L’une des preuves des bonnes œuvres de Dorcas était les vêtements qu’elle confectionnait – une bénédiction pour l’assemblée.

Les bonnes œuvres dans le Messie

1 Timothée 5:9-10 souligne certaines des bonnes œuvres accomplies par les femmes :

[a] Élever des enfants.

La maternité est un ministère pour l’Ekklesia ! Quand une assemblée est remplie de foyers bien ordonnés, c’est un exemple objectif et magnifique pour le monde.

Une mère avec ses deux enfants assise sur un canapé leur montrant une tablette

Proverbes 14:1 une femme peut démolir ou construire (établirson foyer (maison), donc une assemblée. Les enfants peuvent apprendre à être des rebelles comme satan ou à être des enfants de Yahuwah à travers son exemple.

[b] « si elle a lavé les pieds des saints ». Le fait de porter des sandales sur des chemins de terre empruntés par les animaux rendait le lavage des pieds obligatoire. Cela n’est pas apprécié aujourd’hui en raison de notre mode de déplacement et des chaussures fermées, etc. Cependant, laver les pieds de quelqu’un est toujours un signe d’humilité. Yahushua a montré l’exemple d’une attitude de serviteur en lavant les pieds de ses disciples.

[c] « si elle a logé des étrangers (exercé l’hospitalité, LSG) ». Servir les autres et répondre à leurs besoins dans une maison propre peut être exigeant, démontrant un renoncement à soi.

Hébreux 13:1-2, Actes 16:14-15, 1 Pierre 4:9.

Dans 1 Corinthiens 16:15-16, la maison de Stéphanas s’est dévouée au service des saints.

[d] « si elle a secouru les affligés (les malheureux, LSG) » et « si elle s’est appliquée à toute bonne œuvre ».

Dans Matthieu 25:31-46, les besoins de l’Ekklesia sont très personnels pour Yahushua. Tenez compte de son avertissement dans ce texte.

Personne n’est exempté de service.

Matthieu 20:27-28

Yahushua s’est concentré sur le service aux autres. Il en va de même dans le corps. Soulager les affligés / les affamés / les faibles. Le travail en coulisses sera ouvertement récompensé par Yahuwah. Le but des femmes n’a jamais été d’enseigner ou de diriger les hommes. Elles doivent guider et enseigner les enfants et les jeunes femmes :

Tite 2:1-5

Quand les femmes échouent à aimer leurs maris et leurs enfants, manquent de maîtrise de soi, travaillent en dehors de la maison, etc. cela est source d’opprobre et la parole de Yahuwah est blasphémée. Il est crucial que les femmes plus âgées enseignent ces principes aux plus jeunes, pour que la parole de Yahuwah soit magnifiée et jamais blasphémée !

Matthieu 23:11– Le plus grand parmi vous sera votre serviteur.

Le Père céleste est le plus grand serviteur, Il nous sert constamment – en nous donnant la vie, à toute la Création, et même Son Fils unique pour notre salut.

Jean 5:19 « le Fils ne peut rien faire de lui-même, sinon ce qu’il voit le Père accomplir. »

Une vie de service centrée sur Yahushua demande du courage. Les lâches (timides, craintifs) n’entreront pas dans le Royaume !

Apocalypse 21:8 – « Mais pour les lâches (timides, FMAR). . . leur part sera dans l’étang ardent de feu et de soufre ».

Avec chaque membre dans son rôle approprié, l’Ekklesia émerge avec une grande puissance et une grande lumière, révélant la Création voulue par Yahuwah :

Matthieu 5:14-16 Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu’ils. . . glorifient votre Père qui est dans les cieux. (OST)

Pour que nous entendions :

Matthieu 25:21 – ‘ C’est bien, bon et fidèle serviteur ! ’

trois jeunes femmes vues de dos habillées modestement en robes


Cet article est basé sur un article plus long écrit par le serviteur du Père Yahuwah, le frère Tom Martincic.

Nous avons retiré de l’article original tous les noms et titres païens du Père et du Fils et les avons remplacés par les noms originaux. Nous avons aussi rétabli dans les Écritures citées les noms du Père et du Fils, tels qu’ils ont été écrits à l’origine par les auteurs inspirés de la Bible. – L’équipe WLC

Quels sont les problèmes auxquels vous êtes confrontés aujourd’hui ? Vous ou l’un de vos proches êtes aux prises avec des problèmes de santé ? Des problèmes familiaux ? Vous avez peut-être des problèmes au travail ou vous devez faire face aux conséquences d’une erreur. Vous luttez contre l’anxiété ? Quel que soit le problème auquel vous êtes confronté, les Écritures présentent des principes qui vous donneront la sagesse nécessaire pour le surmonter.

montagnes en Alaska

Quand j’étais jeune adulte, ignorant comment la vie fonctionne vraiment, je pensais que si je pouvais surmonter CET obstacle ou CETTE chose, la vie s’arrangerait et deviendrait plus facile. Je dois être une personne qui apprend lentement, car ce n’est qu’à la quarantaine que j’ai réalisé que la vie – ou du moins, ma vie – n’était pas comme ça. Aujourd’hui, je me rends compte que la vie de personne n’est comme ça. Les épreuves et les problèmes, les conflits et les luttes font tout simplement partie de l’expérience humaine. Christ lui-même a admis que : « vous aurez des afflictions (tribulations, LSG; de l’angoisse, FMAR ; difficultés, NIV) » (Jean 16:33, OST)

Il y a bien sûr une raison à cela : « Car ce n’est pas volontiers qu’il humilie et qu’il afflige les enfants des hommes. » (Lamentations 3:33, LSG) La raison en est que les luttes nous donne l’occasion de développer notre caractère. L’auteur Robert Tew a judicieusement observé que : « le combat que vous menez aujourd’hui développe la force dont vous aurez besoin demain ».

Beaucoup de personnes, quand elles sont accablées par un problème, le fuient. Elles tentent de s’évader par divers moyens : les films, les romans, les jeux vidéo, l’alcool, les drogues, etc. Elles peuvent même nier l’existence du problème simplement parce qu’elles ont peur de ne pas savoir comment faire face à la situation.

La vérité est que nous ne pouvons pas savoir quand une crise va éclater ou quand un problème va survenir. Cela fait simplement partie de la vie, et nous devons nous y attendre. La seule certitude concernant les problèmes est que : tout le monde en a. Et si vous n’en avez pas ? Vous n’avez qu’à attendre. Ça vous arrivera aussi. Par conséquent, il est très important que les croyants développent les outils spirituels pour faire face à toute situation à laquelle nous pouvons être confrontés.

Yahuwah triomphant !

En fin de compte, peu importe la crise ou le problème si vous n’avez pas la sagesse, la force, l’énergie, les ressources ou [remplissez les blancs] pour y faire face. Tous ces problèmes n’ont qu’un seul but : nous apprendre que nous pouvons compter sur notre Père céleste pour nous aider. La bonne nouvelle ? Yahuwah n’a jamais connu la défaite ! Il est un Dieu triomphant. Paul s’est réjouit de cette connaissance, en déclarant : « Que dirons-nous donc à l’égard de ces choses ? Si [Yah] est pour nous, qui sera contre nous ? Lui, qui n’a point épargné Son propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il pas aussi toutes choses avec lui ? » (Romains 8:31-32, LSG)

Non seulement Yahuwah triomphe, mais Sa volonté est que Son peuple triomphe aussi. « Nous avons auprès de Lui cette assurance, que si nous demandons quelque chose selon Sa volonté, Il nous écoute. Et si nous savons qu’Il nous écoute, quelque chose que nous demandions, nous savons que nous possédons la chose que nous Lui avons demandée. » (1 Jean 5:14-15, LSG)

escalade

Josué et les Amoréens

L’histoire de la bataille de Josué contre les Amoréens illustre clairement la façon dont chacun peut utiliser les principes bibliques pour triompher d’obstacles accablants. Confronté à la menace de cinq rois qui unissaient leurs forces contre lui, Josué a fait cinq choses qui ont abouti à la victoire finale d’Israël.

Étape 1 : il a réagi immédiatement. Il n’a pas laissé la situation s’enliser, n’a pas non plus essayé de fuir ou de se soustraire à ses responsabilités. Il a agi rapidement.

Étape 2 : il a recherché la sagesse divine. Cette étape est cruciale pour toute victoire. La Bible contient de la sagesse pour nous, mais nous devons la rechercher. Yahuwah a honoré la foi de Josué, en lui disant : « Ne les crains point, car Je les livre entre tes mains, et aucun d’eux ne tiendra devant toi. » (Josué 10:8, LSG)

Étape 3 : Josué a agi par la foi sur la base de l’assurance qui lui avait été donnée, et Yahuwah a béni ses efforts. « Comme ils fuyaient devant Israël, et qu’ils étaient à la descente de Beth-Horon, Yahuwah fit tomber du ciel sur eux de grosses pierres jusqu’à Azéka, et ils périrent; ceux qui moururent par les pierres de grêle furent plus nombreux que ceux qui furent tués avec l’épée par les enfants d’Israël. » (Josué 10:11, LSG)

Cette étape révèle deux vérités importantes. Premièrement, il est essentiel que nous recherchions l’assistance de Yahuwah. Ce n’est pas seulement nécessaire, c’est aussi efficace. Deuxièmement, nous devrions toujours être reconnaissants pour Son aide. Dans le Psaume 50:15, Yahuwah promet : « Invoque-moi au jour de la détresse; Je te délivrerai, et tu Me glorifieras. » Reconnaître l’aide de Yahuwah, et en être reconnaissant, éveille l’amour qui renforce notre foi. Ce qui nous permet d’agir rapidement, comme l’a fait Josué, plutôt que d’éviter le problème.

Étape 4 : Josué a utilisé les ressources divines à sa disposition.

Alors Josué parla à Yahuwah, le jour où Yahuwah livra les Amoréens aux enfants d’Israël, et il dit en présence d’Israël :

Soleil, arrête-toi sur Gabaon, Et toi, lune, sur la vallée d’Ajalon ! (Josué 10:12-13, LSG)

Yahuwah a promis les ressources du Ciel pour nous aider, nous aussi. Vous rappelez-vous de faire appel à ces ressources quand vous avez besoin d’aide ?

Étape 5 : Josué est allé au bout, jusqu’à la victoire complète. Il savait que l’aboutissement de son combat refléterait la grandeur de son Dieu devant tous les païens de Canaan. Il ne s’est pas contenté pas d’une victoire partielle. On a appris que les cinq rois s’étaient réfugiés dans une caverne. Josué a donné l’ordre de boucher l’entrée de la grotte pour qu’ils ne puissent pas s’échapper. Plus tard, une fois les combats terminés, il est retourné à la caverne et a tué les rois qui avaient mené la guerre contre Israël. Une victoire aussi éclatante sur les épreuves a glorifié Yahuwah et Josué s’est empressé de reconnaître que la victoire appartient à Yah. Josué leur a dit : « Ne craignez point et ne vous effrayez point, fortifiez-vous et ayez du courage, car c’est ainsi que Yahuwah traitera tous vos ennemis contre lesquels vous combattez. »

Quand vous avez été doté des ressources du Ciel pour mener vos batailles et vaincre vos problèmes, ne vous contentez de rien de moins qu’une victoire complète. Une victoire partielle n’honore pas Yahuwah de la même manière qu’une victoire totale et entière. Les ressources du Ciel n’attendent que votre demande d’aide. Alors, n’attendez pas ! « Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins. » (Hébreux 4:16, LSG)

Principes pour vaincre image

Les riches récompenses d’une foi radicale ! imageLes doigts de la femme âgée retenaient quelques pièces de monnaie, les agitant, tandis qu’elle faisait sa tournée auprès des clients du café où j’étais assis en train de boire une boisson chaude en attendant la réouverture des magasins après la pause de la mi-journée. Sa voix était douce, cajoleuse, en demandant quelques pièces aux clients.

Il y a très peu de mendiants là où je vis. Dans une ville de 200 000 habitants, la demi-douzaine de mendiants que je vois régulièrement sont soit très âgés, soit amputés d’une ou deux jambes. En tant qu’Américain vivant à l’étranger depuis des années, j’ai été témoin d’un scénario qui se répète à chaque saison touristique. Les habitants donnent systématiquement quelques pièces aux mendiants. Les touristes ? Jamais.

Maintenant, je l’admets. Ayant déjà été dupé à plusieurs reprises parce que les gens pensaient à tort que j’étais riche, je comprends que les touristes pensent qu’ils sont visés simplement parce qu’ils sont – majoritairement – nord-américains. Ça devient vite désagréable et nourrit une forte suspicion à l’égard des habitants. Les gens qui vivent ici, en revanche, voient les choses différemment. Il y a une éthique de travail très forte parmi les habitants, et si une personne mendie, les gens savent qu’il y a un réel besoin. Aussi, il est raisonnable qu’une personne âgée très démunie, vous voyant boire un café à 2,50 euros, suppose que vous avez les moyens de lui donner 50 centimes ou un euro.

Le fait de voir les habitants donner quelques pièces aux mendiants alors que les touristes font semblant de ne pas les voir rappelle l’une des paraboles de Christ, et une vérité profondément enfouie qui a été perdue de vue par les lecteurs modernes.

une main mendiant une pièce

Le riche insensé

Un jour, quelqu’un est venu vers Yahushua et lui a dit : « Maître, dis à mon frère de partager avec moi notre héritage. »

Yahushua lui répondit : O homme, qui m’a établi pour être votre juge, ou pour faire vos partages ? Puis il leur dit : Gardez-vous avec soin de toute avarice; car la vie d’un homme ne dépend pas de ses biens, fût-il dans l’abondance.

Et il leur dit cette parabole : Les terres d’un homme riche avaient beaucoup rapporté. Et il raisonnait en lui-même, disant : Que ferai-je ? car je n’ai pas de place pour serrer ma récolte.

Voici, dit-il, ce que je ferai : j’abattrai mes greniers, j’en bâtirai de plus grands, j’y amasserai toute ma récolte et tous mes biens; et je dirai à mon âme : Mon âme, tu as beaucoup de biens en réserve pour plusieurs années; repose-toi, mange, bois, et réjouis-toi.

Mais Dieu lui dit : Insensé ! cette nuit même ton âme te sera redemandée; et ce que tu as préparé, pour qui cela sera-t-il ?

Il en est ainsi de celui qui amasse des trésors pour lui-même, et qui n’est pas riche pour Dieu. (Luc 12:13-21, LSG).

Charité:

« L’aide ou le secours aux pauvres ; donner l’aumône. Quelque chose donné pour aider les nécessiteux ; aumône ». (Le dictionnaire American Heritage)

Cette parabole m’a toujours dérouté. Je me demandais : « Quelle est la leçon enseignée ici ? Qu’il ne faut pas être riche ? Qu’il ne faut pas construire de plus grands greniers (ou : granges) ? » J’ai finalement décidé que l’homme était traité d’insensé parce que – ne riez pas – j’en suis venu sérieusement à cette conclusion : dans sa quête pour montrer sa richesse, il a décidé de démolir ses granges existantes avant d’en construire de plus grandes.

Mais ce n’est pas du tout ce que dit cette parabole ! La clé pour comprendre cette parabole se trouve dans la conception israélite de la charité.

La récompense de l’aumône

La culture de l’ancien Israël était extrêmement libérale. La veuve, l’orphelin et l’étranger étaient pris en charge. « Quand vous ferez la moisson dans votre pays, tu laisseras un coin de ton champ sans le moissonner, et tu ne ramasseras pas ce qui reste à glaner. Tu abandonneras cela au pauvre et à l’étranger. Je suis Yahuwah, votre Dieu. » (Lévitique 23:22)

Chaque septième année, la terre elle-même devait bénéficier d’un repos sabbatique pendant lequel la récolte de tout ce qui avait poussé devait aller aux pauvres. « Pendant six années, tu ensemenceras la terre, et tu en recueilleras le produit. Mais la septième, tu lui donneras du relâche et tu la laisseras en repos; les pauvres de ton peuple en jouiront, et les bêtes des champs mangeront ce qui restera. Tu feras de même pour ta vigne et pour tes oliviers. » (Exode 23:10-11) En fait, toute personne qui avait faim pouvait prendre ce dont elle avait besoin pour apaiser sa faim et cela n’était pas considéré comme du vol. C’est précisément ce que faisaient les disciples dans Matthieu 12. Les pharisiens ne les accusaient pas de voler des épis, mais plutôt de le « moissonner » ; en le frottant entre leurs mains pour le décortiquer, ils « vannaient ». En d’autres termes, ils travaillaient le jour du Sabbat.

Il est clair que les Israélites avaient une vision du don que les Chrétiens d’aujourd’hui ont perdue. Cette attitude est expliquée clairement dans les paroles de Christ dans le sermon sur la montagne : « Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où la teigne et la rouille détruisent, et où les voleurs percent et dérobent; mais amassez-vous des trésors dans le ciel, où la teigne et la rouille ne détruisent point, et où les voleurs ne percent ni ne dérobent. Car là où est ton trésor, là aussi sera ton coeur. » (Matthieu 6:19-21) La récompense pour avoir donné aux pauvres, selon l’Écriture, est très réelle : vous accumulez des trésors au Ciel, où vos actions sont consignées jusqu’au jour où Yahushua reviendra et récompensera les fidèles.

une main tendue vers une autre

Ce n’est pas un concept nouveau. À l’époque de l’errance dans le désert, Yahuwah a ordonné :

Au bout de trois ans, tu sortiras toute la dîme de tes produits pendant la troisième année, et tu la déposeras dans tes portes. Alors viendront le Lévite, qui n’a ni part ni héritage avec toi, l’étranger, l’orphelin et la veuve, qui seront dans tes portes, et ils mangeront et se rassasieront, afin que Yahuwah, ton Dieu, te bénisse dans tous les travaux que tu entreprendras de tes mains. (Deutéronome 14:28-29)

Voilà pourquoi l’Écriture dit de donner : pour que Yahuwah vous bénisse dans tout ce que vous faites.

Acte de service

De nos jours, les gens hésitent beaucoup plus à donner. Nous nous demandons : Et s’il l’utilise pour acheter de la drogue ou de l’alcool ? Et si elle demande juste parce qu’elle suppose que je suis américain/européen ? Et s’ils attendent juste de me faire les poches ou de me voler mon portefeuille ?

Les Israélites ne s’inquiétaient pas de telles choses. Ils donnaient librement et laissaient les résultats à Yah. En fait, aider les pauvres était considéré comme un moyen d’échapper à la damnation, car cela revenait à donner à Yahuwah Lui-même. Cela devenait donc un acte élevé d’adoration du Créateur Lui-même.

Proverbes 10:2 déclare : « Les trésors de la méchanceté ne profitent pas, mais la justice (droiture, KJV) délivre de la mort. » Les dictionnaires modernes définissent la « droiture » comme « un acte juste »1 et même l’Écriture contient ce sens du mot. Le mot « droiture » vient du mot hébreu tsedaqah. Il signifie : moralement droit, juste, vertueux et inclut les actes vertueux. Proverbes 10:2 pourrait donc tout aussi bien être traduit par : « Les trésors de la méchanceté ne profitent pas, mais les actes justes délivrent de la mort ».

Si un acte juste peut, dans certaines circonstances, sauver une vie physique, il a un impact encore plus grand sur la vie spirituelle. Donner aux pauvres, aider ceux qui sont dans le besoin, même si cela exige un sacrifice de votre part, c’est déclarer ouvertement au monde votre foi en un Dieu vivant qui prend soin de Ses enfants et les récompense. Proverbes 19:17 déclare : « Celui qui a pitié du pauvre prête à Yahuwah, Qui lui rendra selon son oeuvre (ce qu’il a donné, NKJV). »

aime ton prochain

La foi radicale

Il est facile de donner une pièce à un mendiant, mais il est bien plus difficile de donner quand on aurait vraiment besoin d’utiliser cet argent pour soi-même. Quand vous aidez ceux qui sont dans le besoin – même si vous pourriez bien utiliser cet argent pour vous-même – vous exercez votre foi dans le fait que Yahuwah pourvoira à vos besoins. C’est une déclaration publique de votre foi que Yahuwah vous rendra ce que vous avez donné.

Paul a félicité les Philippiens pour leur générosité en subvenant à ses besoins, en déclarant que c’était pour leur bénéfice spirituel, ajoutant son assurance que Yahuwah, à son tour, subviendrait à leurs besoins.

Vous le savez vous-mêmes, Philippiens, au commencement de la prédication de l’Evangile, lorsque je partis de la Macédoine, aucune Eglise n’entra en compte avec moi pour ce qu’elle donnait et recevait; vous fûtes les seuls à le faire,

Car vous m’envoyâtes déjà à Thessalonique, et à deux reprises, de quoi pourvoir à mes besoins.

Ce n’est pas que je recherche les dons; mais je recherche le fruit qui abonde pour votre compte.

J’ai tout reçu, et je suis dans l’abondance; j’ai été comblé de biens, en recevant par Epaphrodite ce qui vient de vous comme un parfum de bonne odeur, un sacrifice que Dieu accepte, et qui lui est agréable.

Et mon Dieu pourvoira à tous vos besoins selon sa richesse, avec gloire, en Yahushua-Christ. (Philippiens 4:15-19)

Ainsi, les anciens Israélites et même les premiers chrétiens considéraient le fait de donner aux nécessiteux comme un acte d’adoration, car en donnant aux pauvres, vous rencontriez Yahuwah Lui-même. Jean Chrysostome, un archevêque de Constantinople du quatrième siècle, enseignait que les pauvres pouvaient, dans un sens concret, être considérés comme un autel où adorer Yah. Il a écrit : « À chaque fois que vous voyez un pauvre croyant, imaginez que vous voyez un autel. Quand vous rencontrez un mendiant, ne l’insultez pas, mais révérez-le ». Cela peut sembler un peu radical aux yeux des croyants d’aujourd’hui, mais Christ lui-même l’a enseigné dans une puissante parabole du jugement.

un homme sans abris à la recherche de la bonté humaine

Lorsque le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, avec tous les anges, il s’assiéra sur le trône de sa gloire.

Toutes les nations seront assemblées devant lui. Il séparera les uns d’avec les autres, comme le berger sépare les brebis d’avec les boucs;

et il mettra les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche.

Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite : Venez, vous qui êtes bénis de mon Père; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde.

Car j’ai eu faim, et vous m’avez donné à manger; j’ai eu soif, et vous m’avez donné à boire; j’étais étranger, et vous m’avez recueilli;

j’étais nu, et vous m’avez vêtu; j’étais malade, et vous m’avez visité; j’étais en prison, et vous êtes venus vers moi.

Les justes lui répondront : Seigneur, quand t’avons-nous vu avoir faim, et t’avons-nous donné à manger; ou avoir soif, et t’avons-nous donné à boire ?

Quand t’avons-nous vu étranger, et t’avons-nous recueilli; ou nu, et t’avons-nous vêtu ?

Quand t’avons-nous vu malade, ou en prison, et sommes-nous allés vers toi ?

Et le roi leur répondra : Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous avez fait ces choses à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous les avez faites.

Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez-vous de moi, maudits; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges.

Car j’ai eu faim, et vous ne m’avez pas donné à manger; j’ai eu soif, et vous ne m’avez pas donné à boire;

j’étais étranger, et vous ne m’avez pas recueilli; j’étais nu, et vous ne m’avez pas vêtu; j’étais malade et en prison, et vous ne m’avez pas visité.

Ils répondront aussi : Seigneur, quand t’avons-nous vu ayant faim, ou ayant soif, ou étranger, ou nu, ou malade, ou en prison, et ne t’avons-nous pas assisté ?

Et il leur répondra : Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous n’avez pas fait ces choses à l’un de ces plus petits, c’est à moi que vous ne les avez pas faites.

Et ceux-ci iront au châtiment éternel, mais les justes à la vie éternelle. (Matthieu 25:31-46, LSG)

Quand nous soulageons la souffrance des autres de quelque manière que ce soit, nous soulageons de façon très concrète la souffrance du Père qui ressent tout ce qu’ils ressentent. De la même manière, quand nous refusons notre aide à ceux qui en ont besoin, nous la refusons au Père Lui-même. Donner aux autres est donc un privilège et un acte d’adoration.

L’homme riche dans la parabole de Yahushua était un insensé, non pas parce qu’il était riche ou parce qu’il voulait construire de plus grandes granges. Il était insensé parce qu’il cherchait à amasser un trésor sur la terre plutôt que de l’utiliser pour aider les autres. Ce qui lui aurait donné un trésor dans les livres de comptes du Ciel.

La question que nous devons tous nous poser est la suivante : qu’est-ce que ma façon de donner révèle de ma foi en Yah ?

Les riches récompenses d’une foi radicale ! image


1 Dictionnaire du siècle

Ceci est un article non-WLC. Lorsque nous utilisons des ressources provenant d’auteurs extérieurs, l’équipe WLC ne fait qu’approuver ce qui nous semble être en harmonie avec la Bible. Dans la plupart des cas, les auteurs de ces études sont en désaccord avec WLC sur des enseignements fondamentaux importants (comme le Sabbat du 7e jour ou la nature de la Divinité). Cela ne doit cependant pas nous empêcher d’être bénis par de tels écrits, lorsqu’ils sont en parfaite harmonie avec les Écritures. Ainsi, le fait de cautionner une partie de leurs écrits n’est en aucun cas une approbation de tout ce qu’ils soutiennent par ailleurs.

La masturbation, c’est grave

Pure Life MinistriesAu cours de mon service à Pure Life Ministries, j’ai assisté à plus de mille remises de diplômes dans le cadre de notre Programme Résidentiel – plus de mille célébrations du pouvoir miraculeux de la grâce de Yahuwah ! Avant d’être envoyé sur le chemin de sa nouvelle vie en Christ, chaque étudiant diplômé a la possibilité de partager un bref témoignage depuis notre chaire. Les amis et la famille assistent souvent à ce service de chapelle et partagent les larmes de joie et d’action de grâce du diplômé.

Bien que les détails de chaque histoire soient très différents, le schéma est étonnamment commun : un homme intérieur égocentrique qui cède inévitablement au péché, « pris en captivité par l’ennemi et soumis à sa volonté » (2 Timothée 2:26, KJV). Il existe une autre curieuse distinction. Presque sans exception, lors du témoignage, chaque diplômé déclare avoir eu une habitude d’ « auto-gratification » qui contrôlait sa vie.

Ce ne sont pas là des mots pour couvrir le terme plus basique de « masturbation », mais plutôt d’une description plus appropriée, du moins en termes spirituels, de ce qu’il s’agit véritablement.

Je peux témoigner de cela dans ma propre vie. Depuis mes vingt ans, le péché sexuel a toujours été un problème pour moi, en particulier la pornographie, la fornication, et des pensées remplies de désirs impurs, de luxure. Cependant, ce n’est que lorsque j’ai cédé à la masturbation, vers mes quarante ans, que le péché sexuel a pris le contrôle de ma vie et m’a fait prendre le chemin de Romains 1:28-32. Lorsque je suis entré dans le Programme Résidentiel de Pure Life Ministries en août 2003, les attributs de Romains 1:31 étaient en pleine floraison en moi : j’étais manifestement « sans discernement, indigne de confiance, sans affection naturelle, impitoyable et sans compassion [dépourvus d’intelligence, de loyauté, d’affection naturelle, de miséricorde, LSG ; insensibles, impitoyables, BDS] » (Romains 1:31, KJV).

Est-ce que je mets tout cela directement et uniquement sur le compte de la masturbation ? Non. Mais je crois qu’un modèle de masturbation va inexorablement alimenter et attiser les flammes qui brûleront toute résolution qu’un homme ou une femme pourrait avoir de vivre pour Yahuwah et pour les autres.

La masturbation est un péché

La tentation de la culpabilitéA Pure Life Ministries, nous sommes bien conscients que la masturbation caractérise une phase que presque tous les adolescents d’aujourd’hui traversent. Cependant, en nous basant sur les Écritures, et après avoir observé le modèle de « l’auto-gratification » se jouer encore et encore dans la vie de trop d’hommes, nous considérons qu’il s’agit d’une question en noir et blanc, de bien ou de mal. Nos raisons sont multiples et mériteraient certainement un traitement plus approfondi que ne le permet ce bref article, mais elles incluent les faits suivants :

  1. Le sexe a été inventé et conçu par Yahuwah Lui-même dans le but de procréer et d’exprimer l’intimité et l’amour entre un mari et une femme. La masturbation ne remplit manifestement pas l’objectif de Yahuwah en matière de sexe.
  2. Le sexe n’est pas un besoin, mais plutôt un désir. Nous n’avons pas besoin du sexe pour vivre et prospérer et remplir les objectifs pour lesquels nous avons été créés. Dans son livre Sur l’Autel de l’Idolâtrie Sexuelle [At the Altar of Sexual Idolatry], Steve Gallagher reconnaît que la libido atteint son maximum dans les 5 à 10 jours suivant la dernière libération, mais se dissipe ensuite à un niveau gérable. L’Écriture nous exhorte à affamer [priver, mortifier] la chair. (Colossiens 3:5, Romains 8:13, Ephésiens 4:22)
  3. La pratique de la masturbation tend à rendre une personne sexuellement indépendante. Les personnes mariées ne se tournent plus exclusivement vers leur conjoint pour le plaisir sexuel, et sont moins disposées à donner ce qu’il faut pour satisfaire et être complètement satisfaites de leur partenaire. En ce qui concerne les personnes célibataires, elles ont une raison de moins de prendre le type d’engagement nécessaire pour un mariage approuvé divinement.
  4. La pratique de la masturbation va à l’encontre de la vertu de la maîtrise de soi, fruit de l’Esprit. (Galates 5:23) Yahushua a dit : « Si quelqu’un veut Me suivre, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix et qu’il Me suive. En effet, celui qui est préoccupé de sauver sa vie la perdra ; mais celui qui perdra sa vie à cause de Moi et de l’Evangile, la sauvera. » (Marc 8:34-35, BDS) Renoncer à soi-même, c’est notamment résister à la tentation de s’auto-satisfaire du plaisir de la masturbation.
  5. Il est en pratique impossible de se masturber sans fantasmer. Ceux qui ne sont pas d’accord se font des illusions. Yahushua a dit : « Si quelqu’un jette sur une femme un regard chargé de désir, il a déjà commis adultère avec elle dans son coeur. » (Matthieu 5:28, BDS) Les paroles de Yahushua ne laissent aucune place aux fantasmes qui nourrissent les désirs impurs, la luxure et la masturbation.

Néanmoins, je suis sûr que certains ne seront pas encore convaincus par cette liste de raisons. Allons donc droit au cœur du problème. Il y a une considération encore plus fondamentale que celles que nous venons d’énumérer, une préoccupation qui marque chaque homme qui vient dans notre Programme Résidentiel.

La masturbation est égoïste

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Sans exception, tout homme en situation de dépendance sexuelle est un « preneur ». Chacun est arrivé à un endroit où il regarde la vie et les gens avec une attitude de « ce qu’il y a pour moi ». En fait, cela pourrait facilement définir ce qu’est la luxure, la recherche du plaisir pour soi-même, aux dépens des autres. C’est pourquoi la masturbation, ou l’ « auto-gratification », est si naturelle pour eux, et si facile à rationaliser.

La masturbation – le fait de faire l’amour avec soi-même – est le summum de l’égoïsme.

Mais Yahuwah peut changer le cœur d’un homme, s’il le désire, d’un preneur à un donneur, d’un homme qui convoite, à un homme qui aime. Les paroles de Yahushua sont convaincantes pour un tel homme : « Je vous donne un commandement nouveau : Aimez-vous les uns les autres. Oui, comme Je vous ai aimés, aimez-vous les uns les autres. A ceci, tous reconnaîtront que vous êtes Mes disciples : à l’amour que vous aurez les uns pour les autres ». (Jean 13:34-35, BDS). L’amour est le contraire de la luxure, de la convoitise. L’amour cherche le plaisir des autres au détriment de soi-même.

Si cette conversion de « preneur » à « donneur » n’a pas lieu, un tel homme ne marchera jamais dans la victoire durable sur la masturbation ou le péché sexuel.

La masturbation : Les Pensées de Yahuwah vs. vos pensées

La question fondamentale pour chacun est : qui vais-je servir ? Vais-je vivre pour me faire plaisir à moi-même ou pour faire plaisir à Yahuwah ? Vais-je me préoccuper de mes propres désirs ou des besoins des autres ? Vais-je être conscient de moi-même, ou conscient de Christ et des autres ? Suis-je complet et satisfait en Lui, ou ne le suis-je pas ?

Dans son livre de dévotion quotidienne Tout Pour qu’Il Règne (My Utmost for His Highest), Oswald Chambers parle de cette question de la conscience de soi. « Demande à Yahuwah de mettre en toi la conscience de Lui, et ta conscience de toi-même disparaîtra. Il sera alors ton tout en tout. Prends garde à ne pas laisser ta conscience de toi-même se poursuivre, car lentement mais sûrement, elle éveillera l’apitoiement sur toi-même, et l’apitoiement sur soi-même est satanique. Demande simplement à Yahuwah de te donner la conscience de Christ, et Il te stabilisera jusqu’à ce que ta complétude en Lui soit absolue ». (20 août)

Tout au long de ma vie, la conscience de moi-même m’a toujours amené à remettre en question la volonté de Yahuwah et Sa Parole, en prenant des libertés qui m’ont fait errer en me permettant ce que je veux au détriment de ce qu’Il veut. J’étais purement un « preneur », et donc Yahuwah m’a gracieusement conduit au Programme Résidentiel de Pure Life Ministries.

Il y a de nombreuses années, lorsque le fabricant italien de produits de maroquinerie haut de gamme, Gucci, s’est lancé sur le marché, il y avait une devise de marketing dans ses magasins : « Si vous devez demander le prix, vous êtes au mauvais endroit ». L’analogie est peut-être imparfaite, mais si vous vous posez des questions du genre : « La masturbation est-elle un péché ? » , vous êtes peut-être au mauvais endroit spirituellement. Vous n’êtes peut-être pas encore entré dans ce lieu où règnent le service de Yahuwah et l’amour des autres.

C’est à cet endroit que se trouvent la paix véritable, la joie et la victoire durable.

victoire


Ceci est un article non-WLC, écrit par Tom Blangiardo (Pure Life Ministries).

Nous avons retiré de l’article original tous les noms et titres païens du Père et du Fils, et les avons remplacés par les noms originaux. Aussi, nous avons restitué dans les Écritures citées les noms du Père et du Fils, tels qu’ils ont été écrits à l’origine par les auteurs inspirés de la Bible. – L’équipe WLC

Ceci est un article non-WLC. Lorsque nous utilisons des ressources provenant d’auteurs extérieurs, l’équipe WLC ne fait qu’approuver ce qui nous semble être en harmonie avec la Bible. Dans la plupart des cas, les auteurs de ces études sont en désaccord avec WLC sur des enseignements fondamentaux importants (comme le Sabbat du 7e jour ou la nature de la Divinité). Cela ne doit cependant pas nous empêcher d’être bénis par de tels écrits, lorsqu’ils sont en parfaite harmonie avec les Écritures. Ainsi, le fait de cautionner une partie de leurs écrits n’est en aucun cas une approbation de tout ce qu’ils soutiennent par ailleurs.

Jeune adolescent en colèreAssis sur la chaise en face de moi, Jeremy essayait de trouver les mots justes pour décrire son combat. Son esprit affaibli et ses accès de colère avaient alarmé ses parents, qui avaient insisté pour qu’il me rencontre. Un nuage de culpabilité et de désespoir planait dans l’atmosphère de mon bureau. Ses yeux étaient rivés sur le sol, et sa posture indiquait qu’il avait depuis longtemps abandonné tout espoir de gagner la bataille.

Après l’avoir affectueusement encouragé et gentiment interrogé, j’ai découvert que ce jeune adolescent se battait contre la masturbation. Se sentant vaincu, Jeremy a commencé à douter qu’il y ait vraiment un Elohim Tout-Puissant qui entende les prières. Où était Yahuwah ? Pourquoi la tentation était-elle toujours si forte ? Il avait supplié Yahuwah de le délivrer de cette tentation, mais ses échecs répétés l’avaient laissé frustré et sceptique.

Comment conseilleriez-vous Jeremy ? Est-ce que vous ririez franchement et feriez comme si de rien n’était ? Lui diriez-vous d’accepter la masturbation comme un don de Yah à l’homme célibataire ? Absolument pas ! Un conseiller qui craint Yah commencerait par dire la vérité à Jeremy. Bien que la masturbation ne soit pas spécifiquement mentionnée, une étude honnête des Écritures révèle son caractère erroné.

Jeremy a besoin d’entendre que même si c’est mal, ce n’est pas un péché impardonnable ! Avec ses pieds fermement ancrés dans la vérité, on peut maintenant lui donner de l’espoir. Il faut lui rappeler que la lutte contre le péché est un combat que chaque croyant partage. Il doit également être assuré que Yahuwah ne l’a pas abandonné mais lui a fourni un « moyen d’en sortir » (1 Corinthiens 10:13) que vous rechercherez ensemble.

Identifier les changements nécessaires

La vérité étant fermement établie dans son jeune esprit, il est maintenant temps de lui donner quelques mesures pratiques qui l’aideront à restructurer sa vie. Vous devez l’aider à comprendre qu’il faudra plus que quelques modifications mineures pour retirer de sa vie quelque chose d’aussi puissant que la luxure, les désirs impurs et la masturbation. Il faudra procéder à une « amputation radicale » (Matthieu 5:29-30). Prévenez-le que s’il tente simplement de tenir cela à distance, ses efforts sont voués à l’échec dès le départ. Quelques questions aideront Jeremy à réfléchir à ce qu’il peut faire pour se protéger de la tentation à l’avenir : Quand est-il généralement tenté de se masturber ? Quels sont les événements qui conduisent à la tentation ? Quelles sont les personnes ou les lieux qui suscitent le plus de tentations ? Il devra probablement « amputer » de sa vie certaines personnes, certains lieux, certains temps morts et certains médias. Demandez à Jeremy de considérer ce principe dans la prière, puis de vous apporter une liste écrite des changements qu’il doit apporter dans sa vie pour rompre l’habitude de la masturbation. Vous pouvez l’aider à rendre cela pratique et faisable, puis le tenir responsable devant cette nouvel arrangement.

jeune homme se détendant, désoeuvré, masturbation

Faire passer la focalisation du « Non » au « Oui » !

Un autre outil efficace à utiliser pour Jeremy est un « Oui » enthousiaste ! Trop souvent, notre conseil à quelqu’un qui lutte dans le péché est plein de « non », mais nous ne lui donnons rien de nouveau pour remplacer le péché. La Bible ne nous commande pas seulement d’arrêter de pécher, mais nous dit de remplacer le péché par la piété (2 Timothée 2:22). Il serait sage de donner des devoirs, ou missions, de lecture (biblique et extra-biblique) qui attiseront la flamme dans le cœur de Jeremy du désir de mieux connaître Yahuwah. Encouragez-le à établir et à maintenir une vie dévotionnelle régulière et dynamique. Aidez-le à comprendre l’importance de méditer certains des Psaumes qui exaltent les plaisirs qui se trouvent en Yahuwah. (Psaumes 34, 36, 37, 42, 61, 62) A moins que Jeremy ne commence à « goûter et à voir combien Yahuwah est bon » (Psaumes 34:9), il continuera à retourner à l’auge d’où il a mangé. Réveiller ses papilles spirituelles à la gloire et à l’émerveillement de connaître et de se délecter en la présence de Yahuwah. Puis, avec espoir, lorsque la prochaine tentation viendra, il s’arrêtera et pensera en lui-même : « Pourquoi est-ce que je sacrifierais la satisfaction trouvée en Yahuwah pour les plaisirs ephémères et sans consistance du monde ? Comme l’a écrit John Piper : « Nous devons nous remplir des promesses et des plaisirs supérieurs de Yahushua ».

Encourager le service et le don de soi

Ensuite, mettez Jeremy au défi de commencer à investir sa vie au profit des autres. Rien n’est plus efficace pour vaincre un style de vie égocentrique que de faire un bon travail, une bonne œuvre, qui profitera à d’autres. Ce type de service désintéressé détruira la tendance à s’isoler, le rapprochera de Yahuwah et l’aidera à s’échapper de la prison du « moi ». Aidez-le à mettre en œuvre Romains 12:11 : « Ayez du zèle, et non de la paresse. Soyez fervents d’esprit et servez Yahuwah. «

Pratiquer le discernement et la patience

adolescent, jeune souriant, heureux, délivré de la masturbationEnfin, vous devez vous préparer à un chemin de progrès qui comporte des hauts et des bas. Ne vous attendez pas à ce que Jeremy s’en sorte tout de suite, après votre première rencontre. N’oubliez pas que les vieilles habitudes ont la vie dure, et que le péché, quel qu’il soit, ne partira pas sans combat ! Soyez patient avec Jeremy, mais surveillez son attitude. Est-il têtu et rebelle, résistant à tous vos conseils, ou traîne-t-il les pieds ? Vous parait-il faible et mal informé ? A-t-il l’air craintif ? Demandez à Yahuwah de vous donner un discernement sur l’état de son cœur. Son état ne change rien à la vérité ou aux principes de la Parole de Yahuwah, mais c’est certainement un facteur qui déterminera la façon d’appliquer cette Parole à sa vie. La Bible n’adopte pas une approche « unique » aux problèmes auxquels les gens sont confrontés. Comme nous le dit 1 Thessaloniciens 5:14 : « Nous vous le recommandons, frères : avertissez ceux qui mènent une vie déréglée, réconfortez ceux qui sont découragés, soutenez les faibles, soyez patients envers tous. » (BDS)

En tant que médecins de l’âme, nous devons prier pour le discernement, pour pouvoir appliquer le baume de Sa Parole au bon endroit, dans la bonne mesure et de la bonne manière. Nous sommes exhortés à restaurer Jeremy, et les autres, « avec un esprit de douceur; et toi, prends garde à toi-même, de peur que tu ne sois aussi tenté » (Galates 6:1, FMAR). Si nous manions « l’épée à double tranchant » avec douceur et amour, nous pouvons nous attendre à de grands succès dans nos efforts pour aider les adolescents à vaincre l’habitude de la masturbation.


Ceci est un article non-WLC, écrit par Brad Bigney (Pure Life Ministries).

Nous avons retiré de l’article original tous les noms et titres païens du Père et du Fils, et les avons remplacés par les noms originaux. Aussi, nous avons restitué dans les Écritures citées les noms du Père et du Fils, tels qu’ils ont été écrits à l’origine par les auteurs inspirés de la Bible. – L’équipe WLC