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Pour ceux qui osent continuer à lire ce texte, l’expression une dernière chance pour le monde peut sembler absurde, voire irréfléchie, car vous souhaitez naturellement la paix et la prospérité mondiales, mais certainement pas une crise universelle qui engloutit le monde et y met fin.
Nous avons essayé d’imaginer vos réactions et vos interrogations et allons commencer ce voyage dans l’avenir en répondant à certaines de vos questions et en vous expliquant pourquoi notre monde contemple sa dernière chance !
La Bible comme guide
1. Qui est à l’origine de cet article ?
Nous faisons partie d’un petit groupe de personnes dispersées à travers le monde, qui considèrent la Bible comme notre seule règle. Après avoir consacré beaucoup de temps à l’étudier, notamment ses chapitres concernant notre avenir, nous nous sommes rendu compte qu’il nous fallait partager avec vous ce que nous avons appris. Cette connaissance est d’une telle importance que nous sommes prêts à endurer des souffrances et des sacrifices, voire la mort, pour vous la communiquer. De puissantes forces travaillent actuellement d’arrache-pied à étouffer cette information.
2. Pourquoi prenez-vous la Bible tant au sérieux ?
Au début, nous ne prenions pas la Bible tant au sérieux, jusqu’au jour où nous nous sommes rendu compte avec étonnement combien elle était exacte. Si exacte que même les prédictions faites des milliers d’années auparavant se sont réalisées à la lettre, le jour prédit. Cela nous a obligés à en conclure que, derrière la Bible, se cache un Dieu qui sait tout, qui n’est pas lié par le temps et qui connaît le début et la fin.
Nous avons également appris que notre Créateur nous aime tellement qu’Il nous a préparé une place au paradis. Mais comme nous sommes contaminés par la maladie du péché et sommes actuellement inaptes à vivre avec Dieu au paradis, Dieu a préparé un remède contre la maladie du péché.
Nous n’aurions pas pris la Bible tant au sérieux si Dieu n’avait pas montré qu’il contrôlait et connaissait autant l’avenir. C’est dans deux livres qu’apparaît le plus clairement cette maîtrise : le Livre de Daniel, dans l’Ancien Testament, et l’Apocalypse, dans le Nouveau Testament.
Prophéties bibliques accomplies
3. Donnez-moi un exemple d’une prédiction de la Bible qui s’est réalisée.
Dans le Livre de Daniel, au chapitre 2, Dieu indique dans un rêve, au roi de Babylone, qu’à partir de son époque et jusqu’à la fin des temps, le monde ne connaîtra que quatre empires mondiaux. l’histoire a montré que ce que Dieu avait préordonné s’est effectivement produit. Ces quatre empires ont été Babylone (605-538 av. J.-C.), l’empire médo-perse (538-331 av. J.-C.), la Grèce (331-168 av. J.-C.) et Rome (168 av. J.-C. - 476 apr. J.-C.). Il a d’autre part révélé que l’Empire romain serait partagé en dix territoires et que la fin surviendrait à l’époque où ces territoires existaient. l’histoire a prouvé l’exactitude de la parole de Dieu. En effet, en 476 apr. J.-C., l’Empire romain a été divisé en dix nations, d’où est née l’Europe actuelle.
De plus, Dieu a révélé les caractéristiques particulières de chaque empire, comme la façon dont il deviendrait une puissance et dont il s’effondrerait, ainsi que la principale caractéristique de chaque gouvernement. Voir Daniel 7 et 8. Suffisamment de détails ont été fournis pour qu’une personne impartiale qui étudie l’histoire et la Bible ne puisse qu’admettre qu’il existe un Dieu dans les cieux qui règne sur notre monde.

4. Quel est le but des prophéties de la Bible ?
Le but de la prophétie est de nous avertir de crises futures. Dieu a par exemple averti Noé de l’arrivée du déluge, Abraham et Lot de la destruction des villes de Sodome et Gomorrhe, et parla à Moïse des plaies d’Egypte. Ils durent tous obéir à ces avertissements au nom de la foi. Ces événements ont été mis par écrit pour nous enseigner que tout ce que Dieu a prédit est arrivé exactement comme Il l’avait dit. C’est pourquoi nous ne pouvons ignorer aucune de Ses prophéties qui n’ont pas encore été réalisées : elles servent d’avertissements qui nous protégeront des crises si nous obéissons.
Les prophéties de la Bible ont donc un double objectif : graver dans notre esprit l’existence de Dieu qui contrôle tous les événements, et nous avertir d’une grave situation.
Un avertissement des plus terribles et des plus solennels
5. Y a-t-il dans la Bible un avertissement prophétique qui n’a pas encore été réalisé ?
l’avertissement prophétique le plus grave n’a en fait pas encore été accompli. Aujourd’hui, rien n’est plus important pour nous que de comprendre cette prophétie, car des événements se déroulent rapidement les après les autres, qui indiquent sa réalisation imminente.
6. Parlez-moi de l’avertissement prophétique le plus grave qui n’a pas encore été réalisé.
« Un autre Ange, un troisième, les suivit, criant d’une voix puissante : ‘‘Quiconque adore la Bête et son image, et se fait marquer sur le front ou sur la main, lui aussi boira le vin de la fureur de Dieu, qui se trouve préparé, pur, dans la coupe de sa colère. Il subira le supplice du feu et du soufre, devant les saints Anges et devant l’Agneau. Et la fumée de leur supplice s’élève pour les siècles des siècles ; non, point de repos, ni le jour ni la nuit, pour ceux qui adorent la Bête et son image, pour qui reçoit la marque de son nom’’. Voilà qui fonde la constance des saints, ceux qui gardent les commandements de Dieu et la foi en Jésus. » Apocalypse 14 : 9-12.
Ce terrible avertissement évoque deux groupes de personnes. Le premier groupe est mis en garde contre l’adoration de la bête et de son image, qui le conduit à recevoir la marque de la bête ; tandis que le second groupe est considéré de façon positive comme observant les commandements de Dieu. De plus, la description de la seconde venue du Christ suit directement cet avertissement. Par conséquent, nous savons que C’est le dernier avertissement qui a été donné avant le second avènement du Christ.
7. Comment puis-je éviter d’adorer la bête et son image et de recevoir sa marque ?
C’est une bonne question. Pour y répondre, il nous faut identifier la bête, l’image de la bête et la marque de la bête. Il est logique de supposer que Dieu ne nous mettrait pas en garde contre de telles entités dangereuses sans nous aider à les identifier de manière concluante. Notre Dieu d’amour ne nous réduirait pas à des conjectures lorsque notre destinée éternelle est en jeu. Il n’est donc pas surprenant que nous trouvions une description de la bête et de son image dans le chapitre précédent, où de nombreuses clés sont données pour dévoiler leur identité.
Identification de la Bête
8. Comment la Bible décrit-elle cette bête ?
« Et je me tins sur la grève de la mer. Alors je vis surgir de la mer une bête ayant sept têtes et dix cornes, sur ses cornes dix diadèmes, et sur ses têtes des titres blasphématoires. 2 La Bête que je vis ressemblait à une panthère, avec les pattes comme celles d’un ours et la gueule comme une gueule de lion ; et le Dragon lui transmit sa puissance et son trône et un pouvoir immense.3 l’une de ses têtes paraissait blessée à mort, mais sa plaie mortelle fut guérie ; alors, émerveillée, la terre entière suivit la Bête.4 On se prosterna devant le Dragon, parce qu’il avait remis le pouvoir à la Bête ; et l’on se prosterna devant la Bête en disant : ‘‘Qui égale la Bête, et qui peut lutter contre elle ?’’5 On lui donna de proférer des paroles d’orgueil et de blasphème ; on lui donna pouvoir d’agir durant quarante-deux mois.6 Alors elle se mit à proférer des blasphèmes contre Dieu, à blasphémer son nom et sa demeure, ceux qui demeurent au ciel.7 On lui donna de mener campagne contre les saints et de les vaincre ; on lui donna pouvoir sur toute race, peuple, langue ou nation.8 Et ils l’adoreront, tous les habitants de la terre dont le nom ne se trouve pas écrit, dès l’origine du monde, dans le livre de vie de l’Agneau égorgé...16 Par ses manœuvres, tous, petits et grands, riches ou pauvres, libres et esclaves, se feront marquer sur la main droite ou sur le front,17 et nul ne pourra rien acheter ni vendre s’il n’est marqué au nom de la Bête ou au chiffre de son nom.18 C’est ici qu’il faut de la finesse ! Que l’homme doué d’esprit calcule le chiffre de la Bête, C’est un chiffre d’homme : son chiffre, C’est 666. »Apocalypse 13 : 1-8, 16-18
9. Le passage ci-dessus contient de nombreux symboles. Comment puis-je le comprendre ?
Nous devons laisser la Bible interpréter ses propres symboles. Il faut nous attendre à ce que Dieu, dans notre intérêt, ait révélé dans la Bible la signification de ces symboles. Nous devons donc nous efforcer d’étudier avec assiduité pour trouver leur interprétation dans la Bible. Cette méthode nous permettra d’éviter toute conjecture et supposition humaine.
La Bible condamne en fait les conjectures et les suppositions humaines car « aucune prophétie... n’est objet d’explication personnelle »2 Pierre 1 :20. La Bible définit ses propres symboles. Le livre de l’Apocalypse contient par exemple 404 versets. Sur ces 404 versets, 278 se retrouvent quasiment mot à mot dans d’autres livres de la Bible, où leur signification est expliquée.
Nous vous encourageons donc à faire comme les Béréens dans la Bible (voir Actes 17 : 10, 11) et à mettre chaque enseignement à l’épreuve de l’Ecriture sainte. Car quiconque étudiera la Bible avec dévotion en désirant connaître la vérité pour s’y conformer, comprendra les Saintes Ecritures. « Si quelqu’un veut faire sa volonté, il reconnaîtra si ma doctrine est de Dieu ou si je parle de moi-même. »Jean 7 : 17.
10. Quels symboles devons-nous déchiffrer pour identifier la bête et sa marque ?
La bête est représentée par de nombreux symboles : nous nous bornerons toutefois à ceux qui sont nécessaires pour l’identifier. Ces symboles sont les suivants : « bête », « dragon », « mer », « quarante-deux mois » et « blasphème ».
La bête : dans les prophéties bibliques, la bête symbolise un roi ou un royaume. « Ces bêtes énormes au nombre de quatre sont quatre rois ... la quatrième bête sera un quatrième royaume ... » Daniel 7 : 17, 23. Cette bête nous amène à étudier un royaume unique en son genre, car C’est un pouvoir non seulement politique, mais aussi religieux du fait que le peuple « se prosterna devant la Bête »Apoc. 13 :4.
Le dragon : selon la Bible, le dragon est un autre nom de Satan, le père des mensonges et des tromperies, « l’énorme Dragon ... le Diable ou le Satan , comme on l’appelle, le séducteur du monde entier » . Cela signifierait que, comme Satan transmit « sa puissance et son trône et un pouvoir immense » à la bête, nous pouvons nous attendre à ce que la bête se comporte de façon aussi trompeuse et malveillante que Satan. Ainsi, on trouvera beaucoup de tromperies dans les affaires de la bête. Apocalypse 12 : 9 ; 13 : 2.
La mer : dans les prophéties bibliques, la mer symbolise une multitude de peuples différents. « Et ces eaux -là..., ce sont des peuples , des foules , des nations et des langues . » Apoc. 17 : 15. Par conséquent, ce royaume ou pouvoir unique a surgi de la mer, ce qui signifie qu’il provient d’un lieu, dans le monde, densément peuplé d’individus de différentes nationalités.
Quarante-deux mois : cette période équivaut à trois ans et demie (42 divisé par 12 mois). Et la Bible a été écrite d’après le calendrier juif, où une année comporte 360 jours (30 jours dans chaque mois). Trois ans et demie et quarante-deux mois égalent donc 1 260 jours. La raison pour laquelle nous convertissons les mois en leur équivalent en jours est que, lorsque Dieu faisait des prophéties dans le temps, Il assimilait souvent un jour à une année « ... pendant quarante jours. Chaque jour vaut une année : quarante ans vous porterez le poids de vos fautes... » « Je t’en ai fixé la durée à un jour pour une année » Nombres 14 : 34 ; Ezéchiel 4 : 6.
Les quarante-deux mois prophétiques suggèrent donc une période de 1 260 jours, durant laquelle on donna à la bête « de proférer des paroles d’orgueil et de blasphème » et « de mener campagne contre les saints et de les vaincre ; on lui donna pouvoir sur toute race, peuple, langue ou nation »Apoc. 13 : 5, 7. Ce qui veut dire que, durant cette période, la bête a blasphémé, persécuté les chrétiens et joui d’une grande autorité.
Le blasphème : dans la Bible, le blasphème est défini de deux façons. La première façon est lorsque quelqu’un prétend être Dieu ou Son représentant. « ... Ce n’est pas pour une bonne œuvre que nous te lapidons, mais pour un blasphème et parce que toi, n’étant qu’un homme, tu te fais Dieu » Jean 10 : 33. Ainsi, la bête, ce pouvoir et royaume politico-religieux, a blasphémé Dieu en prétendant être à Sa place sur la terre. La seconde façon de blasphémer est de donner l’absolution (revendiquer le pouvoir de pardonner les péchés des autres). « Comment celui-là parle-t-il ainsi ? Il blasphème ! Qui peut remettre les péchés, sinon Dieu seul ? » Marc 2 : 7.
La bête, ce pouvoir et royaume politico-religieux, a blasphémé Dieu non seulement en prenant Sa place sur terre, mais aussi en s’appropriant le droit au rite de l’absolution. Il n’est donc pas étonnant que la bête ait « des titres blasphématoires » et se mette à proférer « des blasphèmes contre Dieu, à blasphémer son nom » ; la raison en est que la bête prétend avoir des pouvoirs qui sont la prérogative de Dieu seul. Apoc. 13 : 1, 6.
Les neufs marques clés
Après avoir laissé la Bible nous révéler la signification de ses propres symboles, nous pouvons à présent nous pencher sur les neuf grandes marques qui identifient la bête afin de déterminer quelle puissance, dans l’histoire, répond à ces caractéristiques. Ce ne sont pas les seuls identificateurs : la Bible en contient beaucoup d’autres. Nous espérons que cette compilation de clés d’identification vous conduira à en chercher davantage dans la Bible.
1. La bête possède à la fois un pouvoir religieux et politique : « l’on se prosterna devant la Bête ... » Apoc. 13 : 4.
2. La bête a accédé au pouvoir dans une région du monde densément peuplée : « Alors je vis surgir de la mer une Bête »Apoc. 13 : 1.
3. La bête ayant reçu son pouvoir et son autorité de Satan, nous pouvons nous attendre à ce que son histoire contienne beaucoup de tromperies : « le Dragon lui [la bête] transmit sa puissance et son trône et un pouvoir immense »Apoc. 13 : 2.
4. La bête régna sans pitié pendant 1 260 ans en possédant une hégémonie absolue (domination). Cette période doit avoir un point de départ clair et se terminer par la « plaie mortelle ». « On lui donna pouvoir d’agir durant quarante-deux mois. » « l’une de ses têtes paraissait blessée à mort. » « On lui donna pouvoir sur toute race, peuple, langue ou nation. »Apoc. 13 : 5, 3, 7.
5. Durant ces 1 260 années, la bête a persécuté les chrétiens. « On lui donna de mener campagne contre les saints et de les vaincre »Apoc. 13 : 7.
6. La bête se remettra complètement de sa « plaie mortelle » et le monde s’en émerveillera : « mais sa plaie mortelle fut guérie ; alors, émerveillée, la terre entière suivit la Bête »Apoc. 13 : 3.
7. La bête possède un chiffre mystérieux, le 666, qui identifie sa fonction et son nom : « calcule le chiffre de la Bête, C’est un chiffre d’homme : son chiffre, C’est 666 »Apoc. 13 : 18.
8. La bête blasphème en prétendant être Dieu et en donnant l’absolution (le pouvoir de pardonner les péchés des autres).
9. La bête a eu d’autres prétentions blasphématoires en accomplissant des actes qui sont la prérogative exclusive de Dieu. « On lui donna de proférer des paroles d’orgueil et de blasphème » Apoc. 13 : 5.
Cher lecteur, quelle puissance, dans l’histoire, répond à toutes les marques d’identification ? Pour un cœur honnête, il n’y a qu’une seule réponse : l’Eglise catholique romaine . l’Eglise catholique romaine est la bête contre laquelle Dieu, par amour, nous met en garde . l’objet de cet article n’est pas d’attaquer les catholiques romains, mais de révéler la vérité sur le système catholique. Personne ne doit être offensé, mais plutôt encouragé à rechercher des faits et à les confirmer.
11. Pourriez-vous étayer cette conclusion par des preuves et des faits historiques ?
Examinons chaque identificateur pour voir comment l’histoire montre du doigt la seule Eglise catholique romaine.
1. l’Eglise catholique romaine possède à la fois un pouvoir religieux et politique :
Saint Jean a vu cette union dans une vision prophétique concernant le quatrième et dernier royaume du monde et l’a décrite en ces termes : « une femme , assise sur une Bête écarlate » Apoc. 17 : 3.
Dans la Bible, la femme symbolise une église : « comme une femme qui trahit son compagnon, ainsi m’avez-vous trahi, maison d’Israël , oracle de Yahvé. » « car je vous ai fiancés à un époux unique, comme une vierge pure à présenter au Christ » Jérémie 3 : 20 ; 2 Corinthiens 11 : 2.
De plus, il est unanimement compris dans les prophéties qu’une bête représente une nation. Même dans notre monde d’aujourd’hui, les nations sont symbolisées par des bêtes. Les Etats-Unis sont représentés par un aigle, la Russie est comparée à un ours et la Chine porte l’image du dragon.
Il y a très longtemps, Dieu a révélé à Daniel tous les empires du monde jusqu’à la fin des temps. Dans une de ses visions, Daniel a vu la dernière bête comme étant « différente de toutes les autres »Daniel 7 : 19. Mais en quoi serait-elle différente ? Selon l’Apocalypse 17 : 3, comme nous l’avons vu ci-dessus, cette bête (nation) sera gouvernée par une femme (église).
Aujourd’hui, y a-t-il une Eglise et un Etat qui coopèrent ensemble pour former une seule puissance reconnue mondialement ? La seule entité au monde à avoir réalisé cela, C’est l’Eglise catholique romaine.
Le pape catholique romain est le chef religieux absolu de plus d’un milliard de disciples à travers le monde.
« Le Pontife romain, en tant que successeur de Pierre, est le principe perpétuel et visible et le fondement de l’unité tant des évêques que de la masse des fidèles » Concile Vatican II (1962-65)
« Tout ecclésiastique doit obéir au Pape, même s’il exige quelque chose de mal ; car personne ne peut juger le Pape. » Pape Innocent III (1198-1216)
Le pape règne en même temps sur l’Etat indépendant de la cité du Vatican. Bien que situé en Italie, le Vatican est un mini-Etat souverain distinct. La papauté est donc une puissance unique alliant un pouvoir religieux à un pouvoir civil.
2. l’Eglise catholique romaine a accédé au pouvoir dans une région du monde densément peuplée :
Cela illustre parfaitement le fait que l’Eglise catholique romaine a surgi parmi les différentes puissances et nations d’Europe.
3. l’histoire de l’Eglise catholique romaine est remplie de tromperies :
Des catholiques bien renseignés confirment volontiers que l’on trouve des falsifications dans la vie des papes. Hans Kung, prête catholique et théologien qui fut aussi conseiller du deuxième concile du Vatican (1962-1965), avait déclaré que dès le Ve siècle, les papes « étendaient sans hésiter leur pouvoir en recourant à des falsifications manifestes » . The Catholic Church: A Short History (l’Eglise catholique : une histoire courte) (traduit par John Bowden), p. 61
l’un des plus beaux exemples en est le document appelé Donation de Constantin, daté du 30 mars 315 de notre ère, que l’Eglise catholique romaine a fabriqué pour étendre son pouvoir et son autorité. Par ce faux document, le pape Etienne III, au VIIIe siècle, convainquit Pépin, roi des Francs, que les territoires des Lombards avaient été donnés par Constantin à l’Eglise catholique romaine. Cela amena Pépin à combattre les Lombards et à usurper les villes pour le pape. En 1440, un aide du pape, dénommé Lorenzo Valla, prouva que ce document était faux ; mais aucun pape n’a jamais reconnu ni avoué cette falsification. On trouve encore aujourd’hui une inscription dans le baptistère de Saint-Jean-de-Latran, à Rome, qui perpétue ce faux document .
Le pape appelle à un nouvel ordre mondial
« CITé DU VATICAN (AP) -- Le pape Jean-Paul II a téléphoné jeudi, le jour de l’an, en lançant un autre appel... à la création d’un nouvel ordre mondial fondé sur le respect de la dignité de l’homme et l’égalité entre les nations. » Jeudi 1 er janvier 2004, posté à 9 h 21 (heure de l’est des Etats-Unis, 14 h 21 GMT)
« Le système de l’Antéchrist dans son ensemble – le Nouvel ordre mondial – se caractérise surtout par une tromperie flagrante . En fait, les auteurs du Nouvel ordre mondial se vantent de leurs supercheries préméditées car ils pensent avec arrogance que la grande majorité de la population mondiale est trop stupide et paresseuse pour savoir ce qui lui convient le mieux. Seuls ceux qui organisent le Nouvel ordre mondial savent ce qui convient le mieux au monde, et ils ont décidé qu’ils ne peuvent réaliser leurs objectifs qu’en trompant délibérément les masses pauvres. » Bill Cooper, « Behold A Pale Horse » (Voici un Cheval blanc), p. 49
4. l’Eglise catholique romaine a régné sans merci pendant 1 260 ans en maintenant sous sa domination absolue d’autres nations. Cette période a un point de départ clair et une « plaie mortelle » pour fin :
l’Eglise catholique romaine a reçu une blessure mortelle en 1798 lorsque [le pape Pie VI] fut fait prisonnier en France, sur l’ordre de Napoléon.
« En 1798 , le général Berthier entra dans Rome, abolit le gouvernement papal et établit un gouvernement laïc. » Encyclopédie Britannica, édition de 1941
Ayant établi la fin de la prophétie comme étant en 1798, si l’on soustrait 1 260 années, cela donne 538 apr. J.-C. Pour que la papauté puisse répondre à cette marque d’identification, un événement important doit avoir eu lieu en l’an 538 de notre ère pour marquer le début de la période de 1 260 ans.
Des preuves historiques indiquent qu’en 533 apr. J.-C., l’empereur romain Justinien reconnut la suprématie ecclésiastique du pape en considérant ce dernier comme le « chef » de toutes les Eglises de la partie orientale et occidentale de l’Empire romain. Mais ce n’est qu’en l’an 538, lorsque la papauté fut effectivement libérée de ses derniers adversaires ariens, les Ostrogoths (qui régnaient à cette époque sur l’Italie), que le pape commença à faire figure de leader en Occident. Et C’est ainsi qu’en 538, le cadre était posé pour une ascension progressive mais constante de la papauté .
« Vigile... monta sur le trône papal ( 538 apr. J.-C. ) sous la protection militaire de Bélisaire. » History of the Christian Church (Histoire de l’Eglise chrétienne), vol. 3, p. 327
Au fur et à mesure que la papauté acquit davantage de pouvoir, elle assujettit non seulement ses disciples, mais aussi les dirigeants et les rois d’Europe. A cette fin, les papes promulguèrent plusieurs bulles pontificales pour renforcer leur autorité sur les rois d’Europe :
« La papauté a pour fonction de piétiner rois et empereurs . » J. H. Ignaz Dollinger, The Pope and the Council (le pape et le concile), Londres, p. 35
« Craignez donc notre courroux et le tonnerre de notre vengeance ; car Jésus-Christ nous [les papes] a désignés de sa propre bouche les juges absolus de tous les hommes ; et les rois eux-mêmes sont soumis à notre autorité. » Pape Nicolas Ier (858-867)
Dans la bulle pontificale du pape Grégoire XI, datée de 1372 et intitulée In Coena Domini, le pape décrète la domination papale sur l’ensemble du monde chrétien , laïc et religieux, et excommunie tous ceux qui n’obéissent pas aux papes et ne leur versent pas d’impôts. Cette bulle pontificale fut confirmée par les papes suivants et, en 1568, le pape Pie V déclara qu’elle devait demeurer une loi éternelle.
l’assertion ci-dessus est démontrée de façon concrète par la façon dont le pape Grégoire VII traita en 1077 l’empereur germanique Henri IV. Lorsque l’ empereur parut ne pas tenir compte de l’autorité du pape, ce dernier l’excommunia et le détrôna . Henri décida de faire la paix avec le pape et traversa les Alpes en plein hiver pour s’humilier. Lorsqu’il arriva au château du pape, on le fit attendre, avant de recevoir la permission de voir le pape, dans la cour extérieure, les pieds et la tête nus et dans des vêtements misérables. l’empereur dut jeûner et se confesser pendant trois jours avant que le pape ne lui accorde le pardon.
Aujourd’hui, la papauté continue de revendiquer cette suprématie sur les dirigeants du monde entier :
« Le Premier Siège [papauté de Rome] n’est jugé par personne. Seul le Pontife romain a le droit de juger... les personnes qui exercent la magistrature suprême de l’Etat... Contre une sentence ou un décret du Pontife romain il n’y a ni appel ni recours. »Le Code de droit canonique (The Code of Canon Law, Paulist Press, 1985, pp. 951, 271 de la version anglaise)
5. Durant la période de 1 260 ans, l’Eglise catholique romaine a persécuté les chrétiens :
Durant cette période de l’histoire (appelée aussi Moyen Age), l’Eglise catholique romaine exerça une forte emprise sur l’Europe, et on exigea de tout citoyen qu’il soit catholique romain. Tous ceux qui ne se soumettaient pas entièrement au pape étaient passibles de torture ou de mort. Cette situation fit du système catholique romain l’une des religions de l’histoire du monde qui pratiqua le plus la persécution, selon Vicars of Christ: the Dark Side of the papacy (les vicaires de Jésus-Christ : le côté sombre de la papauté), de Peter de Rosa, p. 180
« l’histoire rapporte que plus de cent millions de personnes ont été martyrisées pour avoir professé une foi contraire à celle de l’Eglise de Rome. » Brief Bible Studies (brèves lectures de la Bible), p. 16
« Nous devons classer l’ Inquisition ... parmi les taches les plus sombres de l’histoire de l’humanité . » Will Durant, Histoire de la civilisation, vol. 4, p. 78 (version anglaise)
« Le fait que l’Eglise de Rome ait versé plus de sang innocent que toute autre institution qui a jamais existé dans l’humanité ne sera contesté par aucun protestant qui possède une très bonne connaissance de l’histoire. Il est impossible de concevoir toute la multitude de ses victimes, et il est certain que personne ne peut imaginer toute l’ampleur de leur souffrance. » W. E. H. Leeky, History of the Rise and Influence of the Spirit of Rationalism in Europe (histoire de la montée et de l’influence de l’esprit du rationalisme en Europe), vol. 2 : 32, édition de 1910
Dans l’Encyclopédie catholique (vol. 12, page 266 de la version anglaise), le lecteur trouvera un long article décrivant l’autorité que possédait l’Eglise catholique romaine lorsqu’elle punissait les « hérétiques », dont le seul crime était d’être de fidèles chrétiens qui croyaient en la Bible.
6. l’Eglise catholique romaine guérira complètement de sa « plaie mortelle » et le monde entier s’en émerveillera :
Quand le pape Pie VI mourut en captivité en France en 1799, le monde s’attendit à voir la fin de l’Eglise catholique romaine. Mais Dieu nous a dit, il y a environ 2 000 ans, que la bête se remettrait de sa blessure mortelle. Voici comment le New York Times a raconté la guérison de la bête, la papauté :
« UNE BLESSURE MORTELLE GUéRIE : Rome, le 7 juin – Depuis 11 heures ce matin, il y a un autre Etat indépendant souverain dans le monde. A cette heure précise, Mussolini... procéda à l’échange avec le cardinal Gasparri, secrétaire d’Etat papal représentant le pape Pie XI, des ratifications des traités signés au palais du Latran le 11 février. C’est par cet acte simple que fut créé l’Etat indépendant et souverain de la cité du Vatican. » New York Times, 7 juillet 1929
Le San Francisco Chronicle rapporta la « guérison » de la papauté en ces termes :
« Mussolini et Gasparri (cardinal) signent un traité historique... Une blessure guérit après de longues années. » The San Francisco Chronicle, 7 juillet 1929
Le monde « s’émerveille-t-il » aujourd’hui de la papauté comme l’a prédit la Bible ?
« La meilleure façon d’honorer le pape Jean-Paul II, l’un des plus grands hommes, C’est de prendre ses enseignements au sérieux , d’ écouter ses paroles et de mettre en pratique, ici, en Amérique, ses paroles et ses enseignements . C’est là un défi que nous devons accepter. » Président George W. Bush, le 21 mars 2001
« Le pape Jean-Paul II est l’un des plus grands leaders moraux et spirituels de notre siècle. » Billy Graham, Saturday Evening Post, janvier-février 1980
« J’admire énormément le pape Jean XXIII. Il me semble qu’il a ouvert une nouvelle ère dans le monde. » Billy Graham, Chicago Tribune, 8 juin 1963
« A Mexico, le pape Jean-Paul II célèbre une messe en espagnol, en plein air, devant des millions de personnes. » The New York Times, 25 janvier 1999
« Mercredi soir, alors que le Saint-Père marchait aux côtés du vice-président Gore sur la piste... pour monter à bord du Shepherd I et retourner à Rome, les gens pleuraient, agitaient des mouchoirs et criaient ‘‘Jean-Paul II, nous t’aimons ! ’’... Cette visite du Pape à Saint Louis fut brève mais très émouvante et forte. » 28 janvier 1999 (EWTNews)
« Il ne fait aucun doute que l’on se souviendra de Paul VI, de Jean XXIII et de Jean-Paul II comme des trois grands papes de la paix , les pionniers d’une transcendance fondamentale de l’Eglise catholique dans le Nouvel Age. » Robert Muller, ancien sous-Secrétaire général de l’ONU
7. l’Eglise catholique romaine possède le mystérieux chiffre 666 :
Le titre officiel du Pape est « Vicarius Filii Dei », qui se traduit par « représentant du Fils de Dieu ». Le journal catholique Our Sunday Visitor a confirmé cela en écrivant le 18 avril 1915 : « La mitre du Pape porte l’inscription :‘‘Vicarius Filii Dei ’’ » . En latin, certaines lettres ayant une valeur numérique, il suffit de les additionner pour obtenir 666.

8. l’Eglise catholique romaine blasphème en prétendant être Dieu et en donnant l’absolution :
« Nous tenons sur cette terre la place du Dieu tout-puissant . » Pape Léon XIII, encyclique du 20 juin 1894
« Le Pape est non seulement le représentant de Jésus-Christ, mais il est aussi Jésus-Christ , caché derrière un voile de chair. » The Catholic National, juillet 1895
« Mais le maître suprême de l’Eglise est le Pontife romain... [qui] nécessite... la totale soumission et l’obéissance de la volonté... comme à Dieu lui-même. » Pape Léon XIII, grandes encycliques, p. 193 (version anglaise)
« Il semble que le pape Jean-Paul II préside maintenant l’Eglise universelle depuis sa place sur la croix du Christ . » Extrait d’un article intitulé « Un évêque d’Auckland déclare que le Pape préside depuis la croix », AUCKLAND, Nouvelle-Zélande, 20 septembre 2004, Zenit.org
« En vérité, il n’est pas exagéré de dire qu’étant donné le caractère sublime de leur charge, les prêtes sont autant de dieux . » Pape Innocent III
l’Eglise catholique romaine a créé sur terre un immense « marché » pour une marchandise d’un genre unique, pour laquelle elle n’avait aucun concurrent ni de demande insatiable. Elle prétendit qu’elle avait le droit de vendre la grâce de Dieu, Son acte gratuit de pardon, aux pécheurs. Cette puissance blasphématrice conserve encore aujourd’hui son pouvoir de pardonner les péchés.
« Cette autorité judiciaire possédera même le pouvoir de pardonner les péchés . » l’Encyclopédie catholique, vol. 12, article intitulé « Pape », p. 265 (version anglaise)
« Et Dieu lui-même est obligé de se conformer au jugement de son prêtre et soit de ne pas pardonner, soit de pardonner, selon qu’il refuse de donner l’absolution, à condition que le pénitent en soit capable. » Dignité et devoirs du prêtre, p. 27 (version anglaise), New York: Benziger Brothers, imprimeurs du Saint-Siège apostolique, 1888
9. l’Eglise catholique romaine a eu d’autres prétentions blasphématoires en accomplissant des actes qui ne relèvent que de la compétence de Dieu :
Voici des exemples de prétentions et d’enseignements blasphématoires de l’Eglise catholique romaine :
« Le prêtre a le pouvoir des clés, C’est-à-dire le pouvoir de libérer les pécheurs de l’enfer, de les rendre dignes du paradis et, d’esclaves de Satan, de les transformer en enfants de Dieu. Et Dieu lui-même est obligé de se conformer au jugement de ses prêtres... Le Maître souverain de l’univers ne suit le serviteur qu’en confirmant au paradis tout ce que ce dernier décide sur la terre. » Liguori, « Devoirs et dignités du prêtre », pp. 27 et 28 (version anglaise)
« Ainsi, le prêtre peut, d’une certaine façon, être appelé le créateur de son Créateur , puisque en prononçant les paroles de la consécration, il crée, en quelque sorte, Jésus dans le sacrement, en lui donnant une existence sacramentelle, et le produit à l’état de victime à offrir au Père éternel... Le pouvoir du prêtre est le pouvoir de la personne divine ; car la transsubstantiation du pain exige autant de pouvoir que la création du monde. » Saint Bernardin de Sienne
« Les prêtres sont les sauveurs du monde. » Saint Jérôme
Quant à ses actes blasphématoires, l’Eglise catholique romaine a commis l’acte le plus blasphématoire qui puisse être perpétré. Elle a modifié la loi même de Dieu : les Dix Commandements. Elle a osé révoqué le deuxième commandement car il condamnait les propres pratiques et rituels auxquels elle recourt. Pire, elle a changé le jour de culte du quatrième commandement, le samedi, pour le faire passer au dimanche. Elle a fait cela bien que Dieu ait donné à Adam ce commandement perpétuel à la création et nous ait confirmé que « Point ne profanerai mon alliance, ne dédirai le souffle de mes lèvres » Psaumes 89 : 35.
Les Dix Commandements sont le seul passage de la Bible qui a été prononcé par la voix de Dieu en présence d’une assemblée de personnes. Et pour s’assurer que Moïse n’en manquerait pas un mot, Dieu les écrivit avec Son propre doigt et les remit à Moïse. « Telles sont les paroles [les Dix Commandements] que vous adressa Yahvé quand vous étiez tous assemblés... Il n’y ajouta rien et les écrivit sur deux tables de pierre... » Deutéronome 5 : 22.
Le Christ a encore insisté sur l’immuabilité des Dix Commandements lorsqu’il a dit : « Il est plus facile que le ciel et la terre passent que ne tombe un seul menu trait de la Loi » Luc 16 : 17. Le soleil qui brille dans le ciel, la terre solide sur laquelle vous habitez sont des preuves de Dieu nous indiquant que Sa loi est immuable et éternelle. Même s’ils peuvent disparaître, les préceptes divins resteront. Le Christ a également confirmé : « n’allez pas croire que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir. Car je vous le dis, en vérité : avant que ne passent le ciel et la terre, pas un i, pas un point sur l’i, ne passera de la Loi , que tout ne soit réalisé. » Matthieu 5 : 17, 18.
l’Eglise catholique n’a pas honte d’avoir changé le jour de culte. En fait, elle est fière de ce geste qu’elle considère comme la « marque » de son autorité et de sa supériorité sur les autres Eglises et religions.
« Le sabbat, le jour le plus connu de la loi, fut transformé en jour du Seigneur. Ces choses et d’autres n’ont pas cessé d’exister en raison d’instructions données par le Christ (car il dit lui-même qu’il n’est pas venu abolir la loi mais l’accomplir), mais parce qu’elles ont été modifiées en raison de l’autorité de l’Eglise. » Archevêque de Reggio, sermon du 18.1.1562, Mansi XXIII, p. 526 (version anglaise)
« Le dimanche est une institution catholique, et son droit au caractère sacré ne peut être défendu que par l’autorité catholique ... Dans les Saintes Ecritures, nulle part nous ne trouvons de texte qui justifie le transfert de la messe hebdomadaire du dernier jour de la semaine au premier. » Catholic Press, Sydney, 25.8.1900.
« Nulle part dans la Bible, il n’est indiqué que le culte devrait être transféré du samedi au dimanche. Le fait est que l’Eglise existait déjà depuis plusieurs siècles avant la première parution de la Bible. C’est l’Eglise qui a fait la Bible et non la Bible qui a fait l’Eglise. » Les questions posées aux catholiques, de Martin J. Scott, édition de 1927, p. 136 (version anglaise)
« Nous célébrons le dimanche au lieu du samedi parce que l’Eglise catholique a transféré le caractère sacré du samedi au dimanche, lors du concile de Laodicée, en 364 apr. J.-C. » Le catéchisme des doctrines catholiques pour les convertis, de P. Geiermann, l’œuvre du pape Pie X, 25.1.1910
Selon l’Eglise catholique romaine, le « dimanche » est la marque distincte et distinguée de son autorité.
« Le dimanche est la marque de notre autorité. l’Eglise est au-dessus de la Bible, et le transfert de l’observance du sabbat en est la preuve. » The Catholic Record, London, Ontario, 1 er septembre 1923
« l’observation du dimanche par les protestants est un hommage qu’ils rendent, malgré eux, à l’ autorité de l’Eglise (catholique) . » Causeries sur le protestantisme d’aujourd’hui, Monseigneur de Ségur, p. 213 (version anglaise)
« Mais l’esprit protestant ne semble pas se rendre compte que... en observant le dimanche... il accepte l’ autorité du porte-parole de l’Eglise, le pape. » Our Sunday Visitor, hebdomadaire catholique, 5 février 1950
« Bien sûr, l’Eglise catholique prétend que ce changement est son fait... une marque de son pouvoir ecclésiastique et de son autorité en matière religieuse. » Bureau du cardinal Gibbons par l’intermédiaire du chancelier C. F. Thomas, 11 novembre 1895

Devant ces preuves accablantes, nous pouvons conclure de façon catégorique que la bête de l’Apocalypse 13 et 14 est l’Eglise catholique romaine, et que sa marque (la marque de la bête) est l’ observation du dimanche .
Pourquoi cette marque est-elle si importante ? n’avez-vous jamais signé un document pour valider ou confirmer son authenticité ? n’avez-vous jamais donné votre « sceau d’approbation » à quelque chose ? Dans tout gouvernement, cela est obligatoire. Seule la signature authentifie un document. Les déclarations gouvernementales doivent toujours porter une marque ou un cachet officiel. Quelles sont les caractéristiques de ces marques ou cachets du gouvernement ? Un cachet officiel ou une signature doit comporter trois caractéristiques :
1. Le nom du responsable
2. Le titre du responsable
3. Le territoire ou domaine de son autorité
Lorsque le président des Etats-Unis signe par exemple un projet de loi, il doit écrire George Washington (nom), Président (titre) des Etats-Unis d’Amérique (territoire). Pour être officiel et légal, tout document doit être signé de cette manière.
Si l’on considère maintenant le Créateur tout-puissant, nous savons qu’Il a un Royaume céleste. Et les Dix Commandements sont le document contenant la loi de Son Royaume. Au milieu de ces commandements, on trouve le sceau du Dieu vivant ! « Car en six jours Yahvé a fait le ciel , la terre, la mer... » Exode 20 : 11.
Notez les trois caractéristiques distinctes :
1. Nom : YAHVé (« Je suis Yahvé , tel est mon nom » Isaïe 42 : 8)
2. Titre : CRéATEUR (« Yahvé a fait »)
3. Territoire : LE CIEL ET LA TERRE (« le ciel, la terre »)
Manifestement, le sceau du Créateur se trouve dans Sa loi, dans le commandement du sabbat. C’est [là] un signe de reconnaissance de Son autorité en tant que notre Créateur. En observant Son sabbat, nous exprimons notre reconnaissance de son existence en tant que notre Créateur.
Le jour du sabbat, nous avons l’occasion d’adorer Dieu, notre Créateur. En sanctifiant le jour qu’a choisi le Seigneur, nous proclamons au monde entier que le Créateur de l’univers est notre Dieu ! Le diable, « Lucifer », s’attaque au sabbat parce qu’il veut être adoré : « je m’égalerai au Très-Haut » Isaïe 14 : 14. Le Créateur recherche votre adoration le jour sacré de Son sabbat, et Satan, qui cherche à être comme le Créateur, veut que vous l’adoriez son jour à lui, le dimanche. Lequel choisirez-vous ?
« Sanctifiez mes sabbats ; qu’ils soient un signe entre moi et vous pour qu’on sache que je suis Yahvé votre Dieu. » Ezéchiel 20 : 20.
Identification de l’image de la Bête
12. Quelle est donc l’image de la bête, que Dieu nous déconseille d’adorer ?
Pour pouvoir identifier l’image de la bête, nous devons d’abord identifier la bête à deux cornes qui permet de former l’image de la bête :
« Je vis ensuite surgir de la terre une autre Bête ; elle avait deux cornes comme un agneau, mais parlait comme un dragon. 12 Au service de la première Bête, elle en établit partout le pouvoir, amenant la terre et ses habitants à adorer cette première Bête dont la plaie mortelle fut guérie... 14 ... les habitants de la terre, leur disant de dresser une image en l’honneur de cette Bête qui, frappée du glaive, a repris vie. 15 On lui donna même d’animer l’image de la Bête pour la faire parler, et de faire en sorte que fussent mis à mort tous ceux qui n’adoreraient pas l’image de la Bête. 16 Par ses manœuvres, tous, petits et grands, riches ou pauvres, libres et esclaves, se feront marquer sur la main droite ou sur le front, 17 et nul ne pourra rien acheter ni vendre s’il n’est marqué au nom de la Bête ou au chiffre de son nom.Apocalypse 13 : 11, 12, 14-17.
Cette bête à deux cornes possède les marques d’identification suivantes :
1. Cette bête est apparue au moment où la papauté a reçu sa blessure mortelle, en 1798, « surgir... une autre Bête » Apoc. 13 : 11.
2. Cette bête a surgi de la terre, contrairement à la première bête qui avait surgi de la mer. Si la « mer » représente une multitude de peuples et de nations, la « terre » représente une région à la population clairsemée. Cette nation naîtrait et prendrait donc de l’importance dans une région peu peuplée.
3. Cette bête a deux cornes semblables à celles d’un agneau. Selon la Bible, la corne représente le pouvoir. « Des rayons jaillissent... C’est là que se cache sa force » Habaquq 3 : 4. Par conséquent, cette nation a deux pouvoirs distincts l’un de l’autre. Par ailleurs, l’agneau symbolise le Christ ; ce qui nous permet de déduire que cette nation a été fondée sur des principes chrétiens purs et nobles.
4. Mais cette bête parle comme un dragon ; une nation « parle » par le biais des autorités législatives et judiciaires. Les « cornes d’agneau » et la « voix de dragon » font ressortir un contraste saisissant entre les déclarations pacifiques et les pratiques de cette nation.
Cher lecteur, nous demandons à nouveau quelle nation possède de telles marques d’identification ? Il n’y a qu’une seule réponse : les Etats-Unis d’Amérique .
1. Les Etats-Unis ont été créés vers 1798 : une seule nation est née au moment de la perte de pouvoir de la papauté, en 1798. Cette prophétie montre directement du doigt les Etats-Unis, qui ont été créés sous forme de république fédérale, en 1787, en vertu de la Constitution.
2. Les Etats-Unis sont nés sur une terre peu peuplée : les Etats-Unis sont apparus non pas dans l’Ancien Monde, fortement peuplé, mais dans le Nouveau Monde, dont la population était relativement faible.
3. Les Etats-Unis ont deux pouvoirs distincts, fondés sur des principes chrétiens : les Etats-Unis possèdent une forme de gouvernement unique en son genre, selon laquelle l’Eglise et l’Etat jouissent d’une liberté garantie par la Constitution. En raison de ce système de gouvernement, les Etats-Unis sont effectivement une république (un royaume sans roi) et sont protestants (une Eglise sans pape), ces deux pouvoirs étant entièrement séparés. Par ailleurs, leurs qualités que l’on peut assimiler à celles d’un agneau ont fait des Etats-Unis un refuge pour les persécutés et les opprimés de nombreux pays.
“Le Créateur recherche votre adoration le jour sacré de Son sabbat, et Satan, qui cherche à être comme le Créateur, veut que vous l’adoriez son jour à lui, le dimanche. Lequel choisirez-vous ? »
4. Les Etats-Unis parlent comme un dragon : la loi fondamentale des Etats-Unis, inscrite dans leur Constitution, garantit la liberté individuelle de conscience. Rien n’est plus précieux ni plus fondamental. Les Etats-Unis ont toutefois commencé à renier tous les principes de leur Constitution et les renieront bientôt totalement. Et ce qui donne encore plus d’importance à ce mouvement, C’est le fait que le principal objectif est l’imposition de l’observation du dimanche.
Une telle mesure sera directement contraire aux principes de ce gouvernement, au génie de ses institutions libres, à la Déclaration d’indépendance et à la Constitution. Cette dernière stipule que « le Congrès ne fera aucune loi ayant pour objet l’établissement d’une religion ou en interdisant le libre exercice », et que « aucune profession de foi religieuse ne sera jamais exigée comme condition d’aptitude aux fonctions ou charges publiques sous l’autorité des Etats-Unis ».
l’inconsistance d’une telle mesure n’est pas plus grande que ce qui est représenté dans le symbole. C’est la bête aux cornes d’agneau – qui professe être pure et innocente – qui parle comme un dragon. Le seul fait d’observer ce qui se passe dans les actualités et dans un passé récent confirmera cette description biblique.
« Et je soutiens fermement l’initiative basée sur la foi que nous proposons parce que je ne crois pas qu’elle transgresse la limite qui sépare l’Eglise de l’Etat, et je crois que cela va faire de l’Amérique un meilleur endroit où vivre. » George W. Bush faisant une référence confuse à la clause sur l’établissement, extrait de Conrad Goeringer, AANEWS n° 889 (28 février 2001), tiré de American Atheists (athées américains). Ces paroles constituent une attaque contre la Déclaration des droits de la Constitution qui empêche notre gouvernement d’avoir « pour objet l’établissement d’une religion ».
« Nos priorités sont notre foi. »
George W. Bush, Greensboro, Caroline du Nord, 10 octobre 2000 ; extrait de Jacob Weinberg, « The Complete Bushisms »
« Le message clair qu’a fait passer la nouvelle administration est que l’Amérique de George W. Bush est une nation chrétienne et que les non-chrétiens sont les bienvenus sous la tente tant qu’ils acceptent leur statut de minorité tolérée plutôt que de citoyens considérés sur le même pied d’égalité. » Alan M. Dershowitz, dans « Bush commence par défier la Constitution », Los Angeles Times, 24 janvier 2001
Une prophétie qui va bientôt se réaliser
13. Il est clair que la bête à deux cornes, ce sont les Etats-Unis. Mais quelle est le rapport entre les Etats-Unis et l’image de la bête ?
Bien que les Etats-Unis aient été fondés sur des principes opposés à la papauté, nous voyons aujourd’hui comment ce pays et le Vatican coopèrent plus étroitement pour accroître leur influence. La Bible nous dit qu’un jour, dans un avenir pas si lointain, les Etats-Unis feront une loi exigeant de leurs citoyens, puis du monde, qu’ils vénèrent la première bête, la papauté . « Au service de la première Bête [la papauté] , elle [les Etats-Unis] en établit partout le pouvoir, amenant la terre [d’abord les Etats-Unis, puis le monde entier] et ses habitants à adorer cette première Bête [honorer le dimanche de la papauté] dont la plaie mortelle [1798] fut guérie [1929] ... les habitants de la terre, leur disant de dresser une image en l’honneur de cette Bête [faisant ce qu’avait fait la papauté quand elle avait recouru au pouvoir civil pour faire respecter le dogme religieux] qui, frappée du glaive, a repris vie. » Apoc. 13 : 12, 14.
Les Etats-Unis renonceront bientôt à leur liberté religieuse pour imposer l’observation du dimanche (la marque de la bête). Cela signifie que les Eglises protestantes contrôleront le gouvernement pour exécuter leur programme . Lorsque cela arrivera, les Etats-Unis auront dressé une image en l’honneur de l’Eglise catholique romaine, en unissant l’Eglise à l’Etat. Puis les Etats-Unis parleront « comme un dragon » et établiront « au service de la première Bête... partout le pouvoir » Apoc. 13 : 11, 12 ; ils auront le même esprit d’intolérance et de persécution qu’avait manifesté la première bête, la papauté.
Par conséquent, la liberté religieuse étant perdue, la persécution des minorités dissidentes sera inévitable, et l’intolérance religieuse du Moyen Age se répètera : « On lui donna même d’animer l’image de la Bête [promulgation des lois du dimanche] ... et de faire en sorte que fussent mis à mort tous ceux qui n’adoreraient pas l’image de la Bête [en honorant le dimanche, et non le samedi] . Par ses manœuvres, tous, petits et grands, riches ou pauvres, libres et esclaves, se feront marquer sur la main droite ou sur le front, et nul ne pourra rien acheter ni vendre [on interdira à ceux qui honorent le vrai sabbat d’acheter et de vendre] s’il n’est marqué au nom de la Bête... » Apoc. 13 : 15-17
Certains recevront la marque « sur le front » parce qu’ils ont choisi de « croire le mensonge » 2 Thessaloniciens 2 : 11. d’autres, convaincus que le dimanche n’est pas le véritable sabbat, se soumettront pour préserver leurs moyens d’existence, recevant ainsi la marque « sur la main droite » , qui symbolise le travail.
14. Pour que tout cela soit vrai, il faudrait des preuves montrant que la papauté prône actuellement le dimanche aux Etats-Unis et que les protestants des Etats-Unis (ennemis historiques de Rome) ont changé d’attitude et se montrent prêts à collaborer pour promulguer les lois du dimanche. De telles preuves existent-elles ?
Aujourd’hui, la plupart des protestants sont favorables à la papauté, ce qui l’a encouragée à demander avec agressivité la législation sur l’observation du dimanche :
« Tous les Américains feraient bien de réclamer au Président et au Congrès de faire une loi fédérale – d’amender la Constitution si besoin est – pour rétablir le (faux) sabbat comme jour de repos national . » CATHOLIC TWIN CIRCLE, 25 août 1985, article intitulé « Sacking Sunday » (en finir avec le dimanche)
« Dans cet esprit, mon prédécesseur le pape Léon XIII montrait... que le repos dominical est un droit du travailleur que l’Etat doit garantir ». Pape Jean-Paul II, DIES DOMINI, 31 mai 1998
« C’est pourquoi il est naturel que les chrétiens veillent à ce que la législation civile tienne compte de leur devoir de sanctifier le dimanche ... Il y a en tout cas pour eux un devoir de conscience d’organiser le repos dominical de manière telle qu’il leur soit possible de participer à l’Eucharistie, en s’abstenant des travaux et des affaires incompatibles avec la sanctification du jour du Seigneur... » Pape Jean-Paul II, DIES DOMINI, 31 mai 1998
« ...les Chrétiens [partout] devraient faire reconnaître les dimanches et jours de fête de l’Eglise comme des jours fériés légaux . » Catéchisme de l’Eglise catholique, édition populaire et définitive, 2000, paragr. 2188
La plupart des leaders protestants des Etats-Unis sont prêts à enterrer la hache de guerre avec les catholiques :
« Les responsables des Eglises protestante américaine et orthodoxe orientale, qui rencontraient vendredi le pape Jean-Paul II, ont salué leur première discussion largement représentative comme un événement marquant sur le chemin d’une plus grande unité... Le révérend Donald Jones, membre de l’Eglise méthodiste unie et président du département d’études religieuses de l’université de Caroline du Sud, l’a qualifiée de « plus importante rencontre œcuménique du siècle ». Le révérend Paul A. Crow Jr, d’Indianapolis, responsable œcuménique de l’Eglise chrétienne (Disciples du Christ), l’a décrite comme un « nouveau jour dans l’œcuménisme » qui ouvre un avenir dans lequel Dieu ‘‘nous rapproche les uns des autres’’ . » The Montgomery Advertiser, 12 septembre 1987
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Billy Graham : « Je me suis aperçu que mes croyances étaient essentiellement les mêmes que celles des catholiques romains et orthodoxes. » McCall’s, janvier 1978. Il a par ailleurs qualifié le pape Jean-Paul II de « plus grand chef religieux du monde moderne » . The Saturday Evening Post, janvier-février 1980
Paul Crouch : « Je supprime même le mot ‘‘protestant’’ de mon vocabulaire... Je ne proteste contre rien... [il est] temps que les catholiques et les protestants se rapprochent pour s’unir ensemble dans l’Esprit et dans le Seigneur. » Programme « Praise the Lord » (louez le Seigneur), Trinity Broadcasting Network, 17 octobre 1989
Robert Schuller : « Il est temps que les protestants aillent trouver le berger [le pape] et lui demandent : « Que devons-nous faire pour rentrer chez nous ? » Los Angeles Herald Examiner, 19 septembre 1987, rubrique Religion
David Wells : « Si le catholicisme doit devenir davantage catholique à l’avenir – ce à quoi je m’attends avec le pape actuel – les différences théologiques s’accentueront, mais notre alliance avec les catholiques contre la culture laïque peut devenir plus forte. Pour ma part, je suis prêt à un compromis. » Eternity Magazine, septembre 1987
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J. I. Packer : « l’enseignement des protestants charismatiques et celui des catholiques charismatiques sur la vie chrétienne sont quasiment identiques. n’est-ce pas important pour l’avenir chrétien ? » J. I. Packer, Christianity Today, 22 juin 1992
Neal C. Wilson : « Bien qu’il soit vrai que l’histoire de l’ Eglise adventiste du septième jour ait connu une période où cette confession a adopté un point de vue nettement anti-catholique..., cette attitude... a été envoyée aux oubliettes de l’histoire , pour ce qui est de l’Eglise adventiste du septième jour. » Neal C. Wilson, ancien président de la Conférence générale adventiste du septième jour , 1974
Comment éviter la marque de la bête>
15. Comment puis-je donc éviter de recevoir la marque de la bête ?
C’est là la question la plus importante. Dieu, dans Son amour infini, nous a avertis de ne pas adorer la bête et ainsi de ne pas recevoir sa marque. Celui qui recevra la marque de la bête « boira le vin de la fureur de Dieu, qui se trouve préparé, pur [sans pitié] , dans la coupe de sa colère. Il subira le supplice du feu et du soufre... ceux qui adorent la Bête [honorent la papauté en observant le dimanche] et son image [les Etats-Unis imposant l’observation du dimanche] , pour qui reçoit la marque de son nom » Apoc. 14 : 10, 11.
Ces paroles de Dieu sont pleines de solennité. Sa fureur est proportionnelle à l’offense. En honorant le dimanche, instauré par Satan par le biais de la papauté, vous vous préparez à recevoir la marque de la bête. Satan veut tromper le plus d’individus possible en leur faisant honorer ce jour contrefait. Pour parfaire sa tromperie, il a choisi le dimanche, le jour de la résurrection du Christ, en sachant que la plupart des gens penseraient qu’il convient mieux d’observer le dimanche que le samedi car ce jour honore la résurrection du Christ. Mais la seule façon de ne pas recevoir la marque de la bête, C’est de refuser d’honorer un jour qui n’a pas été choisi par Dieu. Le seul jour que Dieu a décrété comme sacré est le sabbat du samedi et, en l’honorant, vous recevrez « le sceau du Dieu vivant » Apoc. 7 : 2.
Si vous voulez honorer la mort et la résurrection du Christ, la Bible dit clairement de le faire par le baptême (immersion totale). Voir Romains 6 : 3-5. En entrant dans l’eau (en étant ensevelis), vous reconnaissez Sa mort. En sortant de l’eau (en surgissant), vous reconnaissez Sa résurrection.
16. Les milliards de chrétiens qui ont, dans le passé, honoré le dimanche au lieu du samedi ont-ils reçu sans le savoir la marque de la bête ? Et qu’en est-il des chrétiens d’aujourd’hui qui pensent sincèrement que le dimanche est le sabbat de la Bible ?
La plupart des chrétiens des générations passées observaient le dimanche en pensant qu’ils observaient le sabbat de la Bible ; et de nos jours, il y a de vrais chrétiens dans toutes les Eglises, y compris l’Eglise catholique romaine, qui croient que le dimanche est le jour du Seigneur. Aucun n’est responsable de ses erreurs puisque la lumière ne leur a pas été montrée. Car le Seigneur « ferme les yeux » sur les temps de l’ignorance. Voir Actes 17 : 30. Nous sommes jugés seulement à la lumière de ce que nous avons eu l’occasion de recevoir. Mais lorsque la loi universelle du dimanche sera appliquée, le problème sera clair pour tous, et ensuite, quiconque transgressera le commandement de Dieu pour obéir à un précepte qui n’a pas d’autorité supérieure à celle de Rome, recevra la marque de la bête.
Bientôt, chaque individu sera confronté à cette épreuve aux enjeux éternels : respecter les commandements de Dieu ou ceux de la papauté. Où vous situerez-vous ?
Aucune place pour la neutralité
17. Pourquoi devrais-je m’intéresser à cela, pourquoi ne pas laisser les personnes religieuses résoudre la question ?
l’avertissement solennel lancé par Dieu dans l’Apocalypse 14 ne laisse pas de place à l’indifférence. Jésus a dit : « Qui n’est pas avec moi est contre moi » Luc 11 : 23. Dieu estime que tous les hommes sont résolument pour la vérité ou contre elle. Cet avertissement vaut pour tout individu, classe, condition ou religion. Il s&rsquo |